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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 07:46

Les réactions et les messages ne manquent pas concernant Musilac. En voici quelques uns.

 

« Publicisation »

Disparitions de services publics, privatisations, bradages (thermes). Dès que le privé peut s’en mettre plein les poches, nos élus ne sont jamais à court d’idées pour les aider. Il parait que Musilac commence à devenir une opération rentable. Alors pour une fois faisons le contraire. « Publicisons » Musilac et encaissons les bénéfices au profit de la collectivité. Ce serait un juste retour des choses après les millions de subventions et d’aides apportées par la ville au festival depuis 2001.

 

Les hommes (producteurs de spectacles) préfèrent les grosses (manifestations)

Partout en France et dans les pays dits développés les grands festivals musicaux fleurissent. Pourquoi ? Mais parce que les producteurs ont tout à y gagner. Ils font des économies d’échelle en n’ayant qu’une seule campagne de communication à conduire au lieu de plusieurs petites. Ils rentabilisent leurs plateaux techniques sur plusieurs jours d’affilée car ce qui coûte cher c’est le montage et le démontage. Ils attirent un plus large public en jouant la carte de la diversité artistique. Ils proposent (imposent ?) un package clés en main avec des commerçants présents sur le site qui n’ont souvent rien de locaux. Et enfin ils économisent le coût souvent élevé de la location d’une salle. Mieux, dans des festivals comme Musilac, ce ne sont pas les producteurs qui paient pour disposer du site du festival, c’est la ville qui paie les producteurs !

 

Chut, il ne faut pas le dire !

25 euros la place au lieu de 50. C’est le prix que l’association Aix Evènements a proposé à ses adhérents (au moins à certains) pour un accès d’un jour à Musilac. Une façon de les remercier, ou bien une façon d’acheter leur silence et leur bienveillance ? Mais chut, il ne faut pas que ça se sache en ville. Ne dites pas que je vous l’ai dit !

 

DEVA … pas si bien que ça

A DEVA, faute de moyens financiers suffisants pour payer des profs en plus et avoir des locaux plus grands, les cours particuliers n’ont plus lieu qu’une semaine sur deux. Et la plupart des groupes se retrouvent avec deux quand ce n’est pas trois batteurs, bassistes … etc. Résultat chacun attend son tour pour jouer. Avec les 500.000 euros versés chaque année à Musilac pour 3 jours, combien de profs supplémentaires pourrait-on embaucher à DEVA ? Entre les paillettes éphémères de Musilac et la musique pour le plus grand nombre tout au long de l’année la municipalité a choisi. Merci monsieur le maire.

 

NDLR : avec 500.000 euros par an, il y aurait sûrement de quoi payer (bien !) une bonne dizaine de profs supplémentaires pour DEVA et/ou pour le conservatoire.

 

Vélo … rution

Trois jours durant les bandes et pistes cyclables des bords du lac ont été prises d’assaut par les voitures des spectateurs de Musilac. La police municipale et la police nationale ne s’en sont pas émues. Pas une seule contravention dressée. Petite suggestion aux cyclistes. La prochaine fois que vous croisez une patrouille de police, barrez lui la route avec votre vélo histoire de voir si là vous aurez le droit à une contravention.

 

Faites du bruit contre Musilac !

Bien votre idée de soirée du souvenir. D’accord pour venir faire du bruit au conseil municipal, sous les fenêtres des élus, sous celles des organisateurs. Et même à une réunion de l’UPA. Apparemment aucun des membres de cette éminente association n’est dérangé par Musilac. En tout cas on ne les a pas entendus s’exprimer sur la question.

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Published by Aix Hebdo - dans Musilac
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commentaires

visiteur01 19/07/2011 09:49



Et n'oubliez pas c'est le crédit mutuel qui "donne le la" , slogan de cette banque pour musilac. Donc ce n'est même plus les musiciens qui donnent le la mais les banquiers!



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