Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 07:45

Avertissement : cette revue de presse ne se prétend ni exhaustive, ni objective. Elle prétend juste vous aider à poser un autre regard sur l'actualité locale. Si vous voulez vous faire votre propre opinion, achetez les journaux cités, et lisez-les. Sans oublier de consulter également les sites d'information en ligne sur internet. La biodiversité sied aussi à l'information.

 

Hebdo23fev2012.jpgL’Hebdo des Savoie du 23 février

Alléluia, 30.000 curistes aux thermes !

« Les thermes sont programmés pour atteindre les 30.000 curistes ». C’est ce qu’affirme dans l’Hebdo Bernard Riac, l’ineffable patron de Valvital. Mais alors, où c’est-y qui sont-y passés les 40.000 curistes que le bon docteur Dord a promis aux aixois en 2001 ? Aux oubliettes, chers gogos électeurs, aux oubliettes. Où, soit dit en passant, on commence sérieusement à manquer de place, à force d’y empiler toutes ces belles annonces restées sans lendemain. A part ça on ne sait pas très bien ce que Riac veut dire par là. Ce qui est sûr, c’est que pour l’instant la fréquentation est encore loin des 30.000 curistes. D’après le boss de Valvital, elle a atteint le chiffre de 27.328 en 2011. Et comme Riac compte sur une progression de 2% en 2012, celle de l’année en cours devrait au mieux se situer encore en-dessous des 28.000. A ce rythme, il faudra attendre 2017 pour que les thermes repassent la barre de 30.000 curistes. Et attendre … 2032 pour qu’ils atteignent celle des 40.000 que Dord annonçait comme certaine pour 2005 tout au plus.

 

Le redressement des thermes ne doit rien à la privatisation

Toujours dans la même interview, le patron de Valvital confirme implicitement ce que nous avons déjà eu l’occasion d’écrire ici : le redressement (il serait plus juste de parler de léger mieux) des thermes ne doit rien à la privatisation. La fréquentation était déjà repartie à la hausse en 2010, avant la privatisation. Même courbe ascendante en 2011, année d’observation pour le nouveau maitre des thermes aixois. En clair, en 2011, Valvital a poursuivi la politique mise en place avant la privatisation par Philippe Plat. Lequel est d’ailleurs resté aux commandes toute l’année avant d’être viré comme un malpropre une fois la saison terminée. Bernard Riac précise même que sa société a profitée de la compétence et du savoir-faire aixois. Voila qui vient conforter dans leur idée ceux qui pensent que la privatisation n’était en rien indispensable. Que les thermes auraient pu continuer dans le giron du public. Ou encore qu’ils auraient très bien pu fonctionner dans le cadre d’une société d’économie mixte réunissant des socioprofessionnels (médecins, hébergeurs …) et des collectivités locales (ville, agglomération, département). A tous ceux-là, et aux contribuables locaux et nationaux, il ne reste que les yeux pour pleurer. Pleurer sur tout ce gâchis et sur les dizaines de millions d’euros d’investissements et de biens publics cédés pour seulement trois millions à Valvital. Il n’y a bien que le député-maire du coin pour se féliciter que les choses se soient passées ainsi. Il est vrai qu’il en un des principaux artisans.

 

A propos des thermes, lire aussi ce précédent article Le « cadeau » de Valvital à la ville

 

Le festival du livre de jeunesse prend de l’ampleur

L’association « Lire aux Aixclats » organise les 30 et 31 mars prochains, la troisième édition du festival du livre de jeunesse. Un festival dont le succès va grandissant nous dit l’Hebdo des Savoie. Rien d’étonnant dans une ville qui, aux dernières élections municipales, comptait plus de 7.000 grands enfants prêts à gober tout cru les jolis contes à dormir debout de l’Oncle Dominique et de sa bande de joyeux drilles.

 

Des jardins partagés à Albens

Initié il y a déjà quelque temps, le projet des jardins partagés d’Albens s’est enfin concrétisé. Plus de 2.500 m² de terrains municipaux sont désormais mis à disposition de l’association les Jardins de l’Albenche. Qui aura en charge leur aménagement en petits jardins (environ 80 m²) et leur gestion. Certains sont d’ores et déjà réservés pour l’EHPAD, l’école et l’ADACA. Une fort belle idée qui pourrait être transposée à Aix, en complément des jardins familiaux que l’on trouve dans certains quartiers. Le foncier n’est pas vraiment un problème. Même s’il est rare à Aix les Bains. De petites surfaces suffisent pour ce type de projet. Et beaucoup peuvent être gagnées sur la voirie, souvent inutilement large. Ce n’est qu’une question de volonté.

 

Pose de la première pierre du nouvel hôpital avant-hier

Samedi 25 février, c’est à un symbole fort que les élus locaux ont participé : la pose de la première pierre du nouvel hôpital. 120 lits, 5 niveaux, un établissement mêlant service public et praticiens privés … etc. De quoi permettre au secteur de conserver sa propre structure hospitalière pour les 50 années à venir. Bref, tout comme Dord avait promis. A ceci près que ce chantier qui débute n’est pas celui du pôle santé public/privé promis par Dord à Drumettaz. Non, ce chantier, c’est celui du nouvel hôpital de Rumilly. Les hôpitaux, c’est un peu comme les frites Mac Cain : il y a ceux qui en parlent, et ceux qui en font !

 

 

 

Essor23fev2012L’Essor Savoyard du 23 février

La ville où naissent les célébrités !

C’est le gros titre à la une de cette édition de l’Essor. Oui, Aix les Bains serait la ville où naissent les célébrités. L’hebdomadaire nous en propose six. En les découvrant, on sent qu’il a fallu faire les fonds de tiroirs pour essayer de donner un peu de corps à ce titre ronflant. Un rapide sondage effectué dans votre entourage vous permettra sans doute d’arriver à la même conclusion que nous : sur les six célébrités (sic) nées à Aix et présentées par l’Essor, cinq (plus rarement quatre) sont totalement inconnues de la plupart des gens. Mazette, quelles célébrités que voila ! Faites le test par vous-même, voici les six noms : Jean Mailland, Zdar, Hervé Renard, Christiane Legrand, Gilles Bernheim et Agnès Soral. Signalons quand même aux lecteurs de l'Essor, et par la même occasion à sa rédaction, que le titre comporte une erreur grossière. Il aurait en effet fallu écrire La ville où naissaient les célébrités. L'imparfait étant de rigueur, puisque depuis 18 mois environ la ville a perdu sa maternité. Mais tout comme on ne réveille pas une ville qui Dord, il ne faut pas non plus froisser son député-maire en pleine campagne électorale.

 

Su le même sujet lire aussi Aix les Bains, la nouvelle « ferme célébrités » ?

 

Mieux vaut tard que jamais

Dans notre revue de presse de la semaine dernière, nous déplorions que seul l’Hebdo des Savoie ait publié le communiqué de presse des élus d’Aix Avenir à propos de « l’affaire Guigue ». L’Essor rectifie le tir cette semaine en publiant le dit communiqué. Mieux vaut tard que jamais. Reste que la visibilité donnée à ce communiqué est bien moindre que celle donnée par l’Essor aux déclarations de Guigue et Dord sur le même sujet.

 

Une carte multiservices … mais pour quels services ?

La municipalité aixoise n’est pas peu fière de vous présenter son prochain nouveau-né : sa carte multiservices. Qui devrait permettre, bientôt, de supprimer les tickets de cantines ou ceux des centres de loisirs. Mais aussi, dans une futur plus lointain, d’emprunter des livres à la bibliothèque, de payer le stationnement, et servir de carte de fidélité auprès des commerçants. Bon, pour les deux premiers points, on veut bien. Encore que, le contact humain, ça a du bon non ? Mais pour le reste ! Payer son stationnement avec cette carte, la belle affaire. Surtout qu’il existe déjà pour ce faire une carte-ville tant vantée par la municipalité. Une carte de fidélité auprès des commerçants ? On attend de voir combien vont suivre le mouvement. Entre ceux qui disposent déjà de leur propre système et ceux qui ne voudront pas investir dans les matériels et les développements informatiques nécessaires, l’opération risque de ne pas rencontrer un franc succès. Sans parler des commerçants qui ne veulent tout simplement pas mettre en place un système de fidélité. Quant au fait de permettre l’emprunt de livres à la bibliothèque avec cette carte, on ne voit pas très bien où se situe le plus. Une certitude à propos de la bibliothèque : au lieu de la mise en place de ce gadget, les aixois préféreraient sans conteste que la municipalité mette en place une médiathèque, comme elle l’a promis en 2008 pour se faire élire.

Repost 0
Published by Aix Hebdo - dans Infos en vrac
commenter cet article
25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 07:45

LeGrandDom-CivilisationSuperieure.jpg

Repost 0
Published by Aix Hebdo - dans Le Grand Dom
commenter cet article
24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 07:46

Essor23fev2012.jpgCela faisait déjà un bail que l’Essor n’avait pas servi à ses lecteurs un titre à la sauce France-Dimanche ou Ici-Paris. C’est chose faite avec l’Essor d’hier (23 février) et ce titre ronflant : Aix-les-Bains La ville où naissent les célébrités. On laissera chacun découvrir en page intérieure les six célébrités dont il est question. Pour la plupart des gens, cela sera l’occasion de découvrir le nom de cinq d’entre elles. C’est dire si elles sont célèbres !

 

Mais une question nous taraude. L’Essor fait figurer en première page une des « célébrités » en question (ci-contre). En l’occurrence le grand rabbin de France Gilles Bernheim. Mais pourquoi diable avoir choisi une photo où on le voit en compagnie de Nicolas Sarkozy ? Pour essayer de donner un petit côté célèbre à ce personnage que pas grand monde ne connaît, ou pour donner un petit coup de pouce à la campagne du président-candidat auprès des électeurs de l’importante communauté juive aixoise ?

Repost 0
Published by Aix Hebdo - dans Infos en vrac
commenter cet article
24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 07:45

Editorial.jpgChers concitoyens, chères concitoyennes,

 

Voyons, voyons, qu’est-ce que je vais bien pouvoir leur promettre pour essayer de me faire réélire ? Le pouvoir d’achat ? Je l’ai déjà fait en 2007 et je me suis planté. Le chômage ? Pareil, et même pire. La République irréprochable ? Non, les électeurs sont des poires, mais quand même pas à ce point. Ah ça y est j’ai trouvé ! Je vais leur faire croire que je vais leur redonner la parole. Que désormais c’est eux, et non plus une petite oligarchie contrôlée par la finance mondiale, qui va prendre les décisions. Allez, c’est décidé, je leur promets des référendums tous azimuts !

 

Allez savoir, c’est peut-être bien comme ça que l’idée des référendums a germée dans le cerveau de Notre Petit Père du Peuple. Mais au final, ça fait plutôt maigre comme argument de campagne. D’abord parce que l'idée peine à effacer le triste bilan des cinq années écoulées. Ensuite parce qu’elle est à peu près aussi crédible que la défense d’un gamin pris la main dans le pot de confiture et jurant ses grands dieux que ce n’est pas lui. Il suffit de se souvenir que le président français qui s’est assis sur le NON des français au référendum sur la constitution européenne n’est autre que Nicolas Sarkozy en personne. Aujourd’hui, il voudrait se la jouer façon vieux sage qui a tout compris, qui a retenu les leçons. Bref, façon vrai président, au-dessus des partis. Voila qui colle plutôt mal avec son image d’agité permanent, gesticulant sans cesse. Tout le contraire d’une éolienne notre Sarkochon national : il dépense de l’energie pour agiter la tête et ça ne produit que du vent.

 

« Redonner la parole au peuple ». Voila son nouveau crédo. Mais qui peut accorder un tant soit peu de crédit à une telle baliverne. Voila un homme qui, directement ou indirectement, avait en main tous les pouvoirs. Que ce soit l’exécutif ou le législatif. Et qu’a-t-il fait en cinq ans pour redonner la parole au peuple ? Rien. Comme rappelé plus haut, il a commencé par faire le contraire de ce que le peuple avait voté concernant la constitution européenne. A-t-il par la suite organisé le moindre référendum ? Non. Pas même sur un sujet de société comme celui de la réforme des retraites. Mieux (ou pire), il est même allé jusqu’à refuser l’idée des Verts d’organiser un référendum sur une éventuelle sortie du nucléaire. Notez que dans les référendums prévus au programme si par mésaventure il est réélu, Sarko le Grand n’inclut toujours pas ces sujets. Non. Faute d’avoir su tenir sa promesse sur la réduction massive du chômage, il entend désormais stigmatiser les chômeurs et les « profiteurs ». Bref, trouver des boucs-émissaires à désigner à la vindicte populaire. Voila qui rappelle des heures bien sombres de l’histoire contemporaine.

 

Et si on parlait un peu de son régime chômage à lui ? S’il n’est pas réélu, en tant qu’ancien président de la République, il deviendra membre de droit, à vie, du conseil constitutionnel. Ce qui lui assurera une rente mensuelle permanente de plus de 12.000 euros, indexée sur les traitements des hauts fonctionnaires. Se propose-t-il d’organiser un référendum sur la question ? Non bien évidemment. Il y a des profiteurs qu’il faut laisser tranquille. Comme par exemple ceux qui à peine élus s’attribuent une augmentation de salaire de +172%.

 

Mais il n’y a pas que les référendums dans la vie. Il y a aussi les élections. Et là aussi, le Petit Nicolas a eu tout le temps pour agir. Pour redonner la parole au peuple. Il l’a même fait, agir. Avec la réforme territoriale. Une réforme dont la visée première est assez évidente : remplacer des élections de listes, plus favorables à la gauche et aux « petits » partis, par des élections unipersonnelles, plus favorables à l’UMP. Si ça ce n’est pas redonner la parole au peuple ! Tiens, en voila une bonne idée de question pour un référendum : êtes-vous OUI ou NON favorable à l’instauration du scrutin proportionnel pour l’ensemble des élections aux assemblées représentatives (assemblée nationale, sénat, conseils régionaux, conseils départementaux, conseils intercommunaux, conseils municipaux) ?

 

Mais au fait, comme l’actuel président est-il devenu également le candidat de l’UMP pour les élections à venir. Au vu de ses déclarations à propos des référendums et du « redonner la parole au peuple », ce statut ne peut venir que d’une expression populaire. A minima d’un vote interne des militants UMP. Et mieux, d’une élection primaire ouverte à tous, comme ça a été le cas pour le PS. Eh bien non, rien de tout ça. Le choix de Sarkochon, c’est encore une fois le choix d’une oligarchie. Ca augure plutôt mal du reste non ?

 

 

Bon. En l’état actuel des choses, la réélection de Sa Petite Majesté est loin d’être acquise. Bien au contraire. En revanche, celle de Sa Grande Majesté aixoise se présente sous de meilleurs auspices. Gageons donc que, fidèle à la ligne de conduite et aux promesses de son président-candidat, Dominique Dord saura lui aussi donner la parole à « son » peuple. En organisation des référendums locaux sur des sujets comme la mise en place de la vidéosurveillance, la poursuite de l’aménagement des bords du lac, l’avenir du camping du Sierroz (qu’il entend bien toujours raser) ou encore l’aménagement de l’ilot Victoria. Comment ça vous n’y croyez pas ?!

 

 

Bien à vous.

 

Edith

Repost 0
23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 13:58

RiacSourrireDans une longue interview parue dans l’Hebdo des Savoie de ce jour, le PDG de Valvital, Bernard Riac, évoque les négociations en cours avec la ville pour le rachat par cette dernière de différents éléments de patrimoine : parkings, parc de Verdure, kiosque … etc. Riac explique que la négociation est globale. Qu’elle porte sur l’ensemble des éléments en question. Pas de négociation au cas par cas donc. Il espère boucler ce dossier d’ici la fin du trimestre. Et annonce que Valvital cédera le parc de Verdure à la ville pour un euro symbolique. « Ce sera le cadeau de Valvital à la ville » affirme-t-il !

 

C’est vraiment le monde à l’envers. Voila un homme qui il y a un an faisait l’acquisition des thermes Chevalley et tout un tas d’autres choses appartenant à la collectivité pour un prix dérisoire, et qui aujourd’hui prétend faire un cadeau aux contribuables aixois en leur « offrant » le parc de Verdure.

 

C’est le monde à l’envers, mais c’est aussi honteux, scandaleux, choquant de tenir de tels propos. C’est se moquer ouvertement des aixois. Afficher son mépris au grand jour.

 

Comme le souligne Riac lui-même, les actifs qu’il a trouvé son paquet cadeau l’année dernière sont sans rapport avec l’activité thermale. Ils appartenaient à l’Etat, donc aux citoyens français. La dignité, la décence, aurait voulu que Valvital les rétrocède tous à la ville d’Aix les Bains pour un euro symbolique. Sans la moindre négociation. Sans chercher à obtenir des contreparties comme c’est le cas aujourd’hui. La dignité, la décence, aurait voulu que le député-maire de la ville exige et obtienne qu’il en soit ainsi1. Mais non. On voit bien que c’est Riac qui dicte sa loi. Et qui joue les bons seigneurs en faisant un soit disant cadeau qui n’en n’est pas un.

 

 

Pour mémoire, on rappelle que le parce de Verdure était autrefois la propriété du marquis d’Aix les Bains. Propriété qui fut acquise par l’Etat, le département de la Savoie et la ville d’Aix les Bains en 1865. Avec une délibération assortie d’une condition inaliénable : « Le Clos du marquis d'Aix sera maintenu à perpétuité et d'une manière incommutable2 à l'état de parc ou promenade publique ».

 

Voila le « cadeau » de Riac aux aixois : un parc qu’il a acquis pour pas un rond et qui, quoi qu’il arrive doit rester à l’état de parc public. Vivement que revienne la mode des chaussures pointues : il y a des coups de pied au cul qui n’en n’auront que plus de saveur !

 

ParcVerdure.jpg

Aixoises, aixois, préparez-vous à remercier Monseigneur Riac comme il se doit. Le brave homme s’apprête à vous offrir pour un euro symbolique un parc qui ne lui a rien coûté et qui, quoi qu’il arrive, ne pouvait que rester à l’état de parc public. Gloire, gloire, alléluia !

 

 

 

 


1 Le mieux aurait été qu’il fasse en sorte que l’Etat ne cède jamais les biens en question à Valvital. Mais visiblement, c’est un dossier pour lequel, une fois de plus, il a été totalement inutile et impuissant. Ah, quel atout pour la ville que ce député-maire et ses appuis aux plus hauts niveaux de l’Etat qui ne servent à rien !

2 incommutable (adj.) : Se dit d'un propriétaire qui ne peut être dépossédé. Se dit d'une propriété dont on ne peut être dépossédé. Qui ne peut être changé.

Repost 0
23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 07:45

Il s'en passe décidément de belles sur le site de Technolac. Baptisé, en bon anglais, solar innovation campus. Sans que personne ne soit capable de justifier des raisons de ce recours inutile à la langue de Shakespeare. Voila une bien curieuse façon de défendre l'excellence française en matière d'énergie solaire, tant vantée par Nicolas Sarkozy lors de sa dernière visite sur place. Le site accueille aussi le solar event et le solar event family, avec ses espaces loundge et kids. Avec là encore des recours aussi inutiles qu'incompréhensibles à l'anglais.

 

Logo-IUT-Chambery.jpgNe voulant sans doute pas rester en retrait dans cette course à l'anglicisation, l'Université de Savoie (mais peut-être faut-il l'appeler Savoie University ?), par le biais d'une de ses composantes, l'IUT de Chambéry, vient elle aussi d'apporter sa pierre à l'édifice. L'IUT participe en effet, en collaboration avec un laboratoire de l'université Paris VI, à un projet autour de la formation. Tant des étudiants que des salariés des entreprises. Un projet qui tourne autour du développement de jeux vidéos permettant d'apprendre et de se former de manière ludique. Le créneau est, semble-t-il, assez porteur.

 

Et c'est ainsi qu'est né le premier d'entre eux. Un serious game (en anglais dans le texte, of course) baptisé, on vous le donne en mille, World of SéRéCom. Le monde de SéRéCom pour les non anglophones. SéRéCom étant le département informatique de l'IUT.

 

On ne souhaite aucun mal à l'IUT de Chambéry et à son projet. Bien au contraire. Mais quelle fucking idée que celle de vouloir « faire bien » en délaissant l'usage du français au profit de celui de l'anglais

Repost 0
Published by Aix Hebdo - dans Infos en vrac
commenter cet article
23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 07:44

Communiqué

 


 

 

GaslandLaBiolle.jpgGASLAND : PROJECTION / DÉBAT À LA BIOLLE

 

Jeudi 1er mars à 20h 30, salle de l’Ebène : projection de la version courte (46 minutes) de GASLAND, le film choc de Josh Fox sur l’exploitation des gaz de schiste aux Etats-Unis à l’initiative de l’association du Festival de La Biolle, de Label Biolle, de l’AEMC (association des étangs de Crosagny) et des Amis de La Terre Savoie.

 

Séance libre d’accès et de participation.

 

 

Résumé du documentaire :

Lorsque le cinéaste Josh Fox reçoit d’une compagnie gazière une lettre l’invitant à louer son domaine familial en Pennsylvanie pour y faire un forage, il mène l’enquête avec sa caméra sur les recherches de gisement de gaz naturel entreprises à travers les Etats-Unis. Il sillonne le pays et découvre les dangers de l’exploitation du gaz de schiste pour l’environnement comme pour la santé.

 

Des dizaines de milliers de puits sont forés, parfois très près des maisons. De nombreux habitants se plaignent de malaises et du gaz se mêle parfois à l’eau potable. La technique de forage, la fracturation hydraulique utilise de nombreux produits chimiques (certains sont classés cancérigènes) et de très importantes quantités d’eau (une ressource qui n’est pas inépuisable !). Des nappes phréatiques sont contaminées par le liquide de fracturation.

 

 

La projection sera suivie d’un débat avec Eric Feraille, président de la FRAPNA sur les risques d’exploration du gaz de schiste dans notre région qui est fortement impactée.

 

Dans le Nord-Ouest de la Savoie (l’Albanais, une partie des Bauges  et le secteur du lac du Bourget sont concernés !), 3 demandes de permis de recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux ont été déposées.

Repost 0
22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 07:45

MirmandPrefet.jpgIl n’y a pas si longtemps, et pour la deuxième fois en peu de temps, la presse locale aixoise faisait ses gros titres sur les cambriolages en hausse. Et dressait par la même occasion le portrait d’une ville où, loin des discours rassurants des autorités (?), la délinquance est en augmentation. Par une étrange coïncidence, les rédactions des journaux locaux ont oublié de faire le rapprochement entre les chiffres aixois et ceux du département. Sans doute parce qu’en Savoie, le préfet Christophe Mirmand note « une amélioration sensible de la délinquance en 2011 ».

 

Ah c’est qu’ils auraient eu fière allure nos duettistes de la mairie, Dord et Beretti, si à la une des journaux aixois s’étaient étalés des titres comme « La délinquance baisse en Savoie mais augmente à Aix les Bains ». Dans la populace, on les aurait pris pour les Laurel et Hardy de la lutte contre la délinquance.

 

Allez, enfonçons un peu le clou. Pour le préfet, les chiffres sont bons. Et l’objectif fixé pour 2011 a été atteint, et même dépassé. Tout comme Dord et Beretti, dépassés eux aussi. Le préfet insiste par ailleurs sur l’efficacité des actions menées sur le terrain par les forces de l’ordre, qu’il s’agisse de la police ou de la gendarmerie. En clair, d’après Christophe Mirmand, c’est bien à la présence humaine que l’on doit ces bons résultats. Le préfet est en revanche plus circonspect en ce qui concerne la vidéosurveillance. « Elle semble faire effet » avance-t-il prudemment. Vu ses coûts élevés, comme l’ont fort bien souligné les magistrats de la Cour des Comptes dans leur rapport de 2011, il serait bien que la vidéosurveillance ne fasse pas que semblant.

 

Quoi qu’il en soit, les élus de la majorité municipale aixoise ne partagent pas les doutes du préfet sur la vidéosurveillance. Pas plus qu’ils n’accordent du crédit au rapport, pourtant fort bien argumenté, de la Cour des Comptes. Non, la vidéosurveillance va faire son apparition dans les rues du centre ville avant l’été. Le conseil municipal n’a pas encore été saisi de la question, mais c’est quand même déjà décidé. Il suffit de voir comment Beretti s’étale dans la presse locale sur le sujet. Ah que c’est beau la démocratie en action ! Surtout quand la démocratie en question s’appuie sur un rapport d’experts qui présentent la caractéristique d’être à la fois des conseillers des collectivités et … des installateurs de systèmes de vidéosurveillance.

 

 

LE MOT DE LA FIN

Et pendant ce temps-là, le tribunal de grande instance (TGI) de Chambéry tenait son audience de rentrée solennelle. Pour Roland Esch, son président, 2011 a été une année difficile en raison du manque de personnel. Il cite notamment le chiffre de 1.599 affaires en souffrance à la fin de l’année 2011, faute de temps et de moyens, notamment humains pour les juger. Pour lui, les chiffres 2011 de la justice ne sont pas bons. Et il est inquiet pour 2012. Des inquiétudes partagées par le procureur chambérien. « Nous travaillons autant, mais nous jugeons plus » explique-t-il. Ce qui doit pouvoir se traduire par « nous consacrons moins de temps à chaque affaire ».

 

Que les deux magistrats chambériens se rassurent : si les tribunaux de la cité des Ducs sont saturés, ils n’ont qu’à renvoyer les affaires aux tribunaux aixois. Ah ben zut alors, ça ne va pas être possible, il n’y a plus de tribunal à Aix les Bains ! Ben, peut-être que Saint-Dominique pourrait rendre la justice sous un chêne de son parc pour pallier à cette carence ?

Repost 0
21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 07:45

Invitée de la matinale de France Inter le 1er février dernier, la ministre aux attributions à rallonge, Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM), avait eu cette phrase définitive : « On a besoin, pour répondre au problème du logement, de construire plus de logements. C’est la solution ». Mais à l’occasion de cette interview conduite par Pascale Clark, NKM n’a pas enfoncé que des portes ouvertes. Elle a aussi enfoncé un peu plus un certain député-maire. Ou plus exactement la politique du logement qu’il a conduit sur « sa » ville pendant tout un long mandat de sept ans.

 

Ce qui coince c’est le foncier !

Foncier.jpg« Aujourd’hui ce qui coince dans la grande chaine de production des logements, c’est le foncier » a également déclaré NKM sur Franc Inter.

 

Entre 2002 et 2011, ce sont 55.000 logements sociaux qui ont été construits en France sur du foncier public mis à disposition des bailleurs sociaux. L’objectif initial était de 70.000. Il a donc été réalisé à hauteur de près de 80%. On ne peut pas dire que sur la période en question, Dominique Dord, puisque c’est lui qu’il s’agit, ait fortement contribué à cet effort.

 

Si on se penche sur les chiffres de son premier mandat (2001-2008), la production de logements sociaux sur Aix les Bains a été quasi nulle. Dord revendique lui-même le chiffre de 181 logements en 7 ans. 25 par an. Une misère. Sept fois que les besoins estimés par la mission interministérielle sur le logement social. Cette politique a entrainé plus de 1.000 demandes de logements sociaux en souffrance début 2008. Le lien de cause à effet étant indiscutable. Mais surtout, ces sept années ont vu Dord céder des pans entiers du foncier public de la ville.

 

Première opération en date, 3 hectares de terrain en bordure du bois Vidal, à deux pas du centre ville. Bradés à 15 euros le m² à la famille Garancini. Et dans l’urgence en plus. Soit distant parce que les Garancini allaient y réaliser un projet grandiose, créateur d’emplois et de services. Tu parles Charles ! 11 années plus tard, rien n’a été fait. Et les Garancini attendent tranquillement mais sereinement une modification du PLU pour encaisser le jackpot. Pour l’instant leurs terrains sont encore réservés aux constructions en rapport avec le thermalisme (sic). Mais gageons qu’avec le déclin du thermalisme aixois, et avec la privatisation des thermes, cette situation ne devrait pas perdurer encore très longtemps. D’autant plus que la nouvelle et heureuse propriétaire des thermes, la société Valvital, s’est vue aussi remettre la propriété exclusive des sources thermales. On imagine bien que les dirigeants de cette société vont se garder de rompre ce monopole. Aucune concurrence possible dans le domaine du thermalisme. Donc aucun projet possible. Donc aucune raison de continuer à réserver des terrains à ce secteur d’activité.

 

Diverses autres cessions foncières ont suivi. Les terrains en centre ville cédés à Léon Grosse pour l’ilot Verlaine. Là encore dans des conditions financières loin d’être avantageuse pour la ville : revente au prix d’achat (comme si entre temps les prix du foncier à Aix n’avaient pas augmentés). Mais aussi 300.000 euros refilés au promoteur pour l’aménagement d’une placette située sur son domaine privé. Il y a aussi eu les terrains des anciens ateliers municipaux. Point commun à toutes ces opérations : pas un seul des terrains concernés n’a vu la réalisation du moindre logement social. Quand la ministre du logement déclare aujourd’hui que le problème, c’est le foncier, les aixois peuvent sourire. Jaune. Notamment ceux qui essayent désespérément d’obtenir un logement social pour pouvoir se loger à un prix décent. En sept ans, Dord a cédé d’immenses surfaces de foncier public. Pour zéro logement social.

 

Si l’on observe les réalisations faites sur les terrains des trois cessions citées ci-dessus, on a beaucoup de mal à comprendre à quoi Dord pense quand il emploie l’expression « logement pour tous » à la place de logement social. Rien de fait pour l’instant au bois Vidal ni aux anciens ateliers municipaux. Quant à l’ilot Verlaine, c’est tout sauf des logements sociaux. Une résidence de luxe avec une mixité zéro. Ce qui coince à Aix les Bains comme ailleurs, c'est le foncier. A qui la faute ?

 

 

LE MOT DE LA FIN

Depuis 2008, Dord semble avoir découvert la nécessité de construire du logement social. Il serait temps ! La ville impose ainsi désormais 20% au moins de logements sociaux. Oui, mais uniquement pour les opérations d’au moins 5.000 m² de SHON. Ce qui permet à nombre de promoteurs d’échapper à cette obligation. Voir par exemple les réalisations dans le secteur du Petit Port : logement social zéro.

 

En parallèle, la ville continue à céder du foncier. Mais par plus petites surfaces, les grandes ayant déjà été bradées lors du précédent mandat. Et il s’agit surtout d’emplacements bien moins reluisants. En bordure de la voie ferrée (ilot Wilson), en bordure d’une route à très fort trafic (la Péniche), ou encore en bordure de l’autoroute (tir aux pigeons). A propos de cette dernière opération, il n’est pas inutile de rappeler que Dord a vendu le m² de SHON à l’OPAC quatre fois plus cher qu’il n’a vendu le m² de SHON à Léon Grosse pour l’ilot Verlaine et ses logements de luxe -lire par ailleurs OPAC…ité (sur les prix des cessions foncières de la ville).

 

 

Repost 0
Published by Aix Hebdo - dans Logement
commenter cet article
20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 07:45

Avertissement : cette revue de presse ne se prétend ni exhaustive, ni objective. Elle prétend juste vous aider à poser un autre regard sur l'actualité locale. Si vous voulez vous faire votre propre opinion, achetez les journaux cités, et lisez-les. Sans oublier de consulter également les sites d'information en ligne sur internet. La biodiversité sied aussi à l'information.

 

 

Essor16fev2012.jpgL’Essor Savoyard du 16 février

Pour les passages, une mise à niveau s’impose

Les passages à niveau d’Aix les Bains sont parait-il dans le collimateur de la municipalité. En tout cas à en croire le gros titre de cette édition de l’Essor. A n’en pas douter, ces passages à niveau poseraient moins de problèmes et de questions si moins de trains les empruntaient. Par exemple si les trains de marchandises ne traversaient plus Aix les Bains comme le candidat Dord l’avait promis à ses électeurs en 2001. Putain, 11 ans déjà ! Concernant le passage à niveau de l’avenue de Tresserve, qui semble être plus dans le collimateur que les autres, impossible de ne pas rappeler que la ville a commandé une étude à 40.000 euros il y a quelques années. Une étude qui n’a visiblement débouché sur rien. Et qui est aujourd’hui caduque. Puisque depuis les perspectives de développement de ce secteur de la ville ont été chamboulées. Mais au fait, pourquoi la rédaction de l’Essor a-t-elle passé ce détail (à 40.000 euros) sous silence ? Sans doute pour ne pas attirer l’attention de ses lecteurs sur ce joli gaspillage d’argent public. Et pour ne pas non plus leur permettre d’apprécier à sa juste valeur l’intensité (!) de l’action municipale sur ces questions. Un petit dernier pour la route (ou peut-être pour la voie ferrée). A en croire l’Essor, le passage à niveau de l’avenue de Tresserve est « le prochain sur la liste de la municipalité ». Mais pour qu’il soit le prochain, encore faudrait-il qu’il y ait eu un précédent. Or la ville compte aujourd’hui le même nombre de passages à niveau qu’au moment où Dord en est devenu le maire en 2001. Et le coup du marchepied (à défaut d’étrier). Le passage en niveau en question est parait-il le théâtre de nombreuses incivilités (sic). Au lieu de dépenser des dizaines de milliers d’euros en études inutiles, et peut-être un jour plus de dix millions pour la réalisation de travaux, pourquoi la municipalité ne met-elle pas tout simplement en place une caméra de vidéosurveillance. A en croire le premier adjoint, les caméras seraient en effet un moyen très efficace pour lutter contre les incivilités ! Ben alors il n’y a qu’à, puisque c’est si efficace.

 

Un triple @@@ pas vraiment d’excellence

La France a perdu son AAA auprès de Standard and Poors ? Pas grave, Aix les Bains a conquis son @@@ au label des villes internet. Habilement, le communiqué de la mairie, repris par l’Essor, fait implicitement le parallèle entre les deux. A ceci près que si en matière de finances étatiques, le AAA est symbole d’excellence, en matière de villes internet, le @@@ n’est pas lui symbole d’Aix-cellence. Avec ce @@@, la ville atteint tout juste … la moyenne. Quant au fait qu’elle soit ainsi la ville savoyarde la mieux classée, la gloire qu’elle peut en retirer se situe plutôt au niveau de la gloriole. Puisque seules deux autres communes, La Motte Servolex et Lanslebourg, ont également fait acte de candidature pour l’obtention de ce label. Ce qui n’empêche pas d’autres communes savoyardes de mener elles aussi des actions concrètes en faveur de l’utilisation des nouvelles technologies et de leur accès à tous. Mais tous les élus n’ont pas besoin de collectionner les labels pour se faire mousser. Petite précision, là non plus pas donnée par l’Essor : avec ses @@@, Aix les Bains n’occupe que la 61ème place du classement, qui compte 356 places. Ex aequo avec 115 autres communes. Signalons enfin qu’il est bien surprenant qu’une ville puisse être récompensée pour ses efforts d’information via son site internet (dixit la municipalité) alors que n’y figure toujours pas le répertoire des documents administratifs. Il s’agit pourtant d’une obligation légale, qui vise à permettre aux citoyens de connaitre avec précision l’existence des différents documents existants, et donc d’en demander la transmission. Des efforts d’information, quelle bonne blague ! Mais rien de surprenant dans une ville où l’accès à un simple arrêté municipal ressemble à un véritable parcours du combattant !

 

Opération coup de poing … ou coup de point (de résultat) ?

24 policiers et CRS mobilisés, dont la nouvelle commissaire aixoise, avec en prime un « chien stupéfiant » (sic). Voila l‘effectif requis pour une série de 14 descentes dans divers établissements aixois, principalement des bars. Un bilan presque aussi maigre que celui des 5 ans de mandat du Petit Nicolas. Et qui aurait sans doute aussi bien pu être obtenu sans avoir recours à cette opération grand spectacle. Mais d’après la commissaire, « qui tient ses bars tient sa ville ». C’est le shérif de ces dames qui ne va pas être content si la commissaire lui vole la vedette avec ces opérations de grande envergure !

 

 

Hebdo16fev2012.jpgL’Hebdo des Savoie du 16 février

Un non évènement peut néanmoins être grave

C’est du moins l’avis des élus d’Aix Avenir. Qui suite à la fusion-absorption de Thibaut Guigue par la multinationale Dord et Cie se sont fendus d’un communiqué de presse. N’en n’ayant pas été destinataires, nous ne l’avons pas publié. A notre coprs défendant. On peut en revanche imaginer que toute la presse papier locale l’a reçu. Mais que seul l’Hebdo en a fait part à ses lecteurs. Les autres journaux ne s’étaient pourtant pas privés d’étaler, parfois en une, les grandes et vides déclarations du duo Guigue-Dord sur ce même sujet. Ah, la liberté d’expression à Aix les Bains est décidément toujours un grand moment de solitude pour certains. Allez, un petit morceau choisi : « Après avoir été la bonne pomme de discorde voila que Thibaut Guigue se trouve être la bonne poire d’un maire soucieux de son image d’ouverture, à condition qu’aucune tête ne dépasse ». A la sortie, un communiqué plutôt bien tourné, qui dit des choses vraies, et qui pose une question fort pertinente : « que va devenir le droit d’expression1 de la liste Aix de tout cœur dans le magazine municipal, la voix de son maitre ? »

 

1 Si tant est que l’on puisse parler de droit d’expression. Les 1.100 électeurs qui ont voté pour cette liste ont en effet droit à … 600 caractères. Soit 3 fois le nombre de caractères de ce simple renvoi. C’est dire si l’expression est limitée.

 

CALB, un budget 2012 sans précédent

C’est ce qu’annonce le titre de l’article de l’Hebdo. Après une lecture attentive de ce dernier, et une plongée dans les budgets des années antérieures, la vérité saute aux yeux avec la célérité d’un sauteur à la perche s’élançant pour tenter de battre le record du monde : ce budget 2012 est bien en effet sans précédent. Comprenez par là qu’avant le 8 février dernier, la CALB n’avant jamais, on dit bien jamais, adopté un budget pour l’année 2012. C’est donc bien un budget sans précédent. Circulez, il n’y a rien à voir comme disait Coluche. Non sans une certaine ironie visionnaire, si on en juge à la façon dont il a tragiquement trouvé la mort.

 

« L’appel à neige » reste confiant pour la fin de saison

Sous le sobriquet de « l’appel à neige », nos fidèles lecteurs auront sans doute reconnu Michel Frugier, touriste adjoint à la mairie d’Aix, et président du syndicat mixte de Savoie Grand Revard. Pourquoi reste-il confiant pour la fin de la saison ? La bonne question serait en fait pourquoi ne le serait-il pas. A en croire ses propos, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles sur le plateau du Revard. Perspectives plutôt bonnes, budget raisonnable, dépenses maitrisées, chiffre d’affaires en avance de +10% par rapport à la moyenne des 4 dernières saisons (dont une saison 2010/2011 exceptionnelle), et pour couronner le tout une neige présente en abondance. Alors diable, pourquoi ne pas être confiant pour la fin de saison ? Michel Frugier détiendrait-il une grenouille magique qui l’aurait déjà informé d’un important redoux persistant pour les mois à venir ? Ou douterait-il lui-même de la véracité de toutes ces bonnes nouvelles dont il a fait par au journaliste de l’Hebdo ?

 

Triple @@@, quadruple boucle (locale) piquée !

Tout comme son confrère et néanmoins concurrent, l’Hebdo revient lui aussi sur l’obtention du label ville internet @@@ par Aix. Avec cette précision qui ne manque pas de faire sourire : « Durant l’année 2011, la ville a étendu le service d’accès à internet haut débit gratuit en wifi sur les espaces publics du Grand Port, en plus du parc floral des thermes, de la place Maurice Mollard et du hall des anciens thermes nationaux, qui eux avaient été couverts en wifi gratuit en 2010. ». Ce que les lecteurs peu avertis peuvent traduire par « Aix les Bains possède au moins quatre accès wifi publics gratuits ». Sauf que ceux du parc floral, de la place Mollard et du hall des anciens thermes ne font en fait qu’un. Tout comme « ceux » des espaces publics du Grand Port. Ca rappelle un peu l'histoire de cette grenouille qui voulait se faire plus grosse qu'un bœuf. Au fait, quid des études sanitaires sur les éventuels risques pour la population ?

 

Repost 0
Published by Aix Hebdo - dans Infos en vrac
commenter cet article

Aix Hebdo en mode pause

L'équipe d'Aix Hebdo s'offre une pause sabbatique. En attendant notre retour en ligne, nous vous invitons à suivre l'actualité locale sur ces deux sites (cliquez sur les images pour accéder aux sites).

LogoAJ  LogoAI