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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 01:00
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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 00:59
Yes, I can ! (1)








Chers Concitoyens, Chères Concitoyennes,

Quelle chance on a nous à Aix ! Non seulement on a nous aussi notre maison (presque) blanche, en la personne du château de la place Maurice Mollard (la mairie pour ceux qui ne suivraient pas), mais en plus son locataire (à titre payant mais c'est nous qui le payons pour qu'il occupe les lieux) peut lui aussi lancer sans rougir à la face du monde la désormais incontournable formule magique : "Yes, we can" !

Ou plus précisément, "Yes, I can" ...

Yes, I can ... passer un contrat avec la très privée société SEAB pour lui vendre pour moins d'un euro le m3 de l'eau de source communale qui sera au final revendue près de 11.000 fois plus chère, ne laissant ainsi à la commune qu'à peine 0,8% du chiffre d'affaire généré.

Yes, I can ... passer une convention sans fondement juridique avec le très privé institut Peyrefitte pour lui permettre de prendre pied dans les thermes nationaux publics, et tout ça pour la très modeste indemnité d'occupation de 5.000 euros par an pour 1.000 m² de surface.

Yes, I can ... conclure un accord avec la très privée société ICADE pour lui confier la réalisation d'un parking en ouvrage, avec des conditions d'occupation délirantes, et des conditions financières tellement avantageuses (pour qui ?) qu'à la sortie le parking coûtera à la ville le double de ce qu'il pourrait lui coûter si elle le construisait au travers d'un marché public classique.

Yes I can ... promettre, re-promettre, et encore re-promettre à propos des thermes, pendant des années,  monts et merveilles, tout et n'importe quoi pourvu que ça donne dans la surenchère électoraliste, puis prétendre être totalement étranger à ce qui s'est passé ou qui va se passer pour l'établissement thermal.

Yes I can ... trouver un million d'euros pour aménager un rond-point pas vraiment indispensable avenue du Grand Port (ça pouvait franchement attendre) et dans le même temps m'asseoir sur deux de mes promesses électorales qu'étaient la transformation de la bibliothèque en médiathèque et l'aménagement d'un dojo départemental, en prétextant que la municipalité n'a pas les ressources financières nécessaires.

Yes I can ... promettre que la ville atteindra le seuil des 20% de logements sociaux en 2014 alors que je sais parfaitement que les constructions planifiées jusqu'à cette date ne permettent en aucun cas d'atteindre ce chiffre.

And so on ! (2)

Yes I can ... faire tout ça sans que les aixois s'en émeuvent le moins du monde, ou si peu ...

Dites, à force de pousser le bouchon un peu loin, il ne serait pas en train de nous casser la baraque le gars ?


(1) Oui, je peux !
(2) Et ainsi de suite !
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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 00:58
Le 21 janvier dernier, AIX HEBDO mettait en ligne un article intitulé NE LEUR PARLEZ PAS DE SAUVER LES THERMES ! , dans lequel nous expliquions qu'à notre avis, les personnels fonctionnaires engagés dans le mouvement social visaient avant tout à défendre leurs intérêts, beaucoup plus qu'à sauver les thermes de la privatisation.

Etant bien entendu que cette défense de leurs intérêts était, et reste à nos yeux totalement légitime.

Cette prise de position nous avait valu quelques volées de bois vert, notamment de la part des responsables de l'intersyndicale.


Un mois après, qu'en est-il ? Le mouvement continue, toujours pour la défense des intérêts des salariés forcés de quitter l'établissement. Les négociations sont toujours en cours avec la médiatrice du dossier, Dominique Acker, pour le plan de reclassement des fonctionnaires.

Et la privatisation ? Et le sauvetage des thermes dans tout ça ?

C'est Martine Claret, une des responsables de l'intersyndicale, qui résume le mieux la situation : "On se fout de ce qui se passe dans les Thermes ! On a été virés, maintenant on est dehors". Voila mot pour mot ses propos, tels que les rapportent l'hebdomadaire La Vie Nouvelle dans son édition du 19 février.

Errare humanum est, perseverare diabolicum ? En tout cas nous on persiste et signe : il ne faut toujours pas leur parler de sauver les Thermes !

Reste à savoir à qui on va bien pouvoir parler de ce sauvetage ...





 Mesdames et messieurs de l'intersyndicale, ne voyez aucune animosité à votre encontre dans nos propos. Nous ne faisons qu'un simple constat, qui nous semble tout aussi juste aujourd'hui qu'il nous le semblait le 21 janvier dernier. Et vu l'absence quasi totale d'intérêt des aixois pour le bradage des thermes publics, quiconque serait bien en mal de vous en vouloir de vous en foutre vous aussi !

Ce qui ne nous empêchera pas, de notre côté et avec nos modestes moyens, de continuer à oeuvrer pour que ce bradage ne devienne pas une réalité. Mais il faut bien l'avouer, nous aussi on se sent un peu seuls ...
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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 00:57
"La France a besoin d'organiser de grands évènements", a réaffirmé récemment Nicolas Sarkozy, apportant ainsi un soutien explicite aux villes françaises candidates pour l'organisation des J.O. d'hiver de 2018.

Après les championnats du monde se ski qui viennent de s'achever à Val d'Isère, après peut-être les J.O. de 2018 à Annecy, verra-t-on un jour le J.O. à la Féclaz ?

En tout cas il y a certains qui y croient ... pour 2056 (1) !




(1) Ce qui fleure bon le canular et le pied de nez à la candidature annécienne pour 2018. Car les J.O. d'hiver ayant lieu tous les quatre ans, il n'y en aura pas en 2056. A moins que la Féclaz ne veuille organiser les J.O. d'été ?
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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 00:56

Le logement, et plus particulièrement le logement social, fut un des grands thèmes de la campagne électorale pour les municipales 2008.


Un thème qui donna lieu a des débats houleux, des querelles de chiffres et des promesses ... sans doute inconsidérées.


Le tumulte de la campagne électorale étant désormais loin derrière nous, reste les promesses, et la réalité du terrain.



A intervalle régulier, la municipalité aixoise en "remet une couche" dans la presse, à propos du logement social qui serait, parait-il, une des priorités de son mandat.

Ainsi par exemple l'Hebdo des Savoie titrait-il en une de son édition du 5 février : AIX LES BAINS, priorité au logement. Avant de titrer en pages intérieures : LOGEMENT SOCIAL, LA DYNAMIQUE EST ENCLENCHEE. Ce en quoi il eut été plus juste de titre que la dynamique du mensonge se poursuit.


AIX HEBDO a d'ailleurs eu plusieurs fois l'occasion d'aborder ce sujet dans ses pages (1). On ne va donc pas vous resservir toute l'histoire par le menu. Ni vous narrer une énième fois par le détail toutes les péripéties du logement social durant le premier mandat municipal de Dominique Dord. Ni enfin vous énumérer à nouveau toutes les nombreuses incohérences des chiffres qu'il avance et qui fluctuent aussi vite que la météo sur nos montagnes de Savoie.

Mais comme l'Hebdo des Savoie s'est fendu il y a deux semaines d'un nouveau long article pour nous redétailler en long, en large et en travers la politique aixoise en matière de logement social pour les cinq années à venir (2), il nous semble opportun de revenir sur un "détail" de cette fameuse politique.

Ce "détail", c'est que grâce à la priorité donnée par Dord et Cie au logement, et plus particulièrement au logement social, la ville atteindra, parait-il le seuil de 20% de logements sociaux imposés par la loi SRU.


Rappelons en préambule que, d'après Dord lui-même, fin 2005, la ville comptait plus de 20% de logements sociaux. Pour chuter début 2008 à seulement ... 15,29%. Une sacrée dégringolade qui en dit long sur la "priorité" accordée par Dord au logement social dans "sa" ville.


Bien, d'après l'interview donnée par Monsieur Dord à l'Hebdo des Savoie (voir l'édition du 5 février), 700 nouveaux logements sociaux seront mis en place d'ici à 2014. 400 issus de constructions nouvelles, et 300 par le biais du conventionnement de logements existants, avec la mise en place d'un système d'aides incitatives pour les propriétaires.

Bizarrement, l'Hebdo des Savoie omet de nous rappeler que dans le même temps, le projet ANRU prévoit la destruction de 300 logements sociaux existants dans les tours de Lafin. Au final, on se retrouve donc avec un solde de production de seulement 100 logements supplémentaires (400 construits - 300 détruits). Soit un total de 400 nouveaux logements sociaux supplémentaires d'ici à 2014 (si tout va bien).

Pour les besoins de notre démonstration, on retiendra l'hypothèse totalement irréaliste selon laquelle, d'ici à 2014, il ne se construirait aucun logement autre que social sur la ville. Ca n'a aucun sens (il suffit de voir les chantiers en cours), mais c'est la situation la moins désavantageuse pour Dord.

Début 2008, d'après le chiffres fournis une fois de plus par Dord lui-même pendant se campagne électorale, la ville d'Aix les Bains comptait 14.138 résidences principales dont 2.163 logements sociaux soit très exactement 15,29% de logements sociaux.

Ajoutons aux 14.138 résidences principales les 400 nouveaux logements qui seront (peut-être) construits. Enlevons-leur les 300 qui seront détruits. Cela fait donc 14.238 résidences principales.

Ajoutons aux 2.163 logements sociaux les 400 nouveaux logements qui seront (peut-être) construits, ainsi que les 300 logements existants qui seront (toujours peut-être) conventionnés. Enlevons-leur les 300 qui seront détruits. Cela fait donc 2.563 logements sociaux en 2014.

2.563 logements sociaux divisés par 14.238 résidences principales, cela fait ... 18%. Et en aucun cas 20%. CQFD.

Visiblement nos excellents confrères de la presse écrite n'avaient pas jusqu'à lors pris la peine de faire ce simple calcul. Sinon on ne doute pas un seul instant qu'ils auraient mis le maire en face de ses contradictions, et qu'ils auraient exigé de sa part des explications convaincantes, chiffres à l'appui.

Mais, puisque nous avons eu la gentillesse de faire ce simple calcul à leur place, et qu'ils en ont connaissance, que vont-ils en faire ? On n'ose pas croire qu'ils continueront à garder le silence et à faire comme si de rien n'était. Et pourtant ...





(1) Lire par exemple  Plan Habitat 2014 - Révisons notre arithmétique en nous amusant
(2) Et oui, déjà une année de passée ... et toujours pas un seul nouveau logement social sorti de terre !


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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 00:55
La petite commune de Cognin (6.000 habitants environ), voisine de Chambéry, a été une des premières communes de France à engager des travaux d'enfouissement des réseaux aériens (télécommunications, éclairage, électricité).



Engagée il y a près de vingt ans, cette politique volontariste et avant-gardiste permet à la commune d'avoir aujourd'hui près de 90% de ses réseaux enterrés.

Un plus incontestable en matière d'environnement, au sens de l'embellissement des paysages, ou si vous préférez, de leur "non enlaidissement".

Un exemple à suivre. Par exemple pour notre "ville d'avance", plutôt en retard dans ce domaine.

Citons par exemple le chantier de percement de la rue Joseph Mottet, dans sa partie située entre le chemin du Murget et l'avenue du Grand Port. Réalisé en 2005, alors que cette partie de la rue n'était alors qu'un chemin de terre se terminant en impasse, ce percement n'a étrangement pas donné lieu à l'enfouissement des réseaux aériens.

Un enfouissement qui, s'il doit être réalisé un jour, nécessitera donc désormais de découper des enrobés et de les refaire ensuite. Un peu dommage non, alors qu'en 2005 quelques coups de pelleteuses dans la terre auraient suffi à ouvrir la tranchée nécessaire.


La partie de la rue J.Mottet ouverte en 2005. L'asphalte a remplacé la terre, mais les lignes électriques et téléphoniques sont toujours là.


A propos d'exemple à suivre (ou pas), lire aussi BRISON SAINT INNOCENT, UN AUTRE EXEMPLE A SUIVRE ?
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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 00:54
Rien à voir avec l'exemple à suivre donné par la commune de COGNIN (lire par ailleurs COGNIN, UN EXEMPLE A SUIVRE), mais à deux pas d'Aix les Bains, un élu municipal de Brison Saint Innocent vient lui aussi de montrer un chemin que certains seraient bien inspirés de suivre.


Cela faisait pourtant plus de 14 années qu'Yves Bonnel officiait au poste de premier adjoint de la commune, en charge des finances. 14 années de bon et loyaux services, que l'élu ne semble nullement regretter. A part peut-être les derniers mois écoulés.

En tout cas, il a présenté sa démission en décembre dernier, et a été officiellement remplacé le 6 février dernier par Jean-Claude Croze.

Une démission motivée par "des désaccords importants avec le maire", souligne l'intéressé sans pour autant entrer dans les détails. Des désaccords qui auraient pu l'amener à "trahir ses promesses de campagne" ajoute-t-il quand même.

La "méthode" François Hervé (le maire) ne semble pas être étrangère à ces désaccords, loin de là. Yves Bonnel dénonce pour sa part des décisions prises sans concertation, des volte-face de dernière minute, ou encore des choix opérés sans forcément tenir compte de l'intérêt général.

Les observateurs de la vie politique aixoise y trouveront sans doute comme un goût de "déjà vu chez nous".



Mais là où les élus aixois qui ont raccroché la locomotive Dord se taisent et font comme si de rien n'était, Yves Bonnel ose lui tirer les conclusions qui s'imposent. Et démissionner.

On pourra nous rétorquer qu'il est plus facile de peser sur les affaires publiques en continuant à siéger au conseil municipal, plutôt qu'en abandonnant son poste. Certes. Mais à condition de réellement faire entendre sa voix, et de défendre ses convictions, ses idées, ses engagements, ses promesses. En d'autres termes, de respecter les électeurs qui vous ont donné leurs voix.

Et c'est bien là que le bât blesse pour ce qui concerne les ralliés à Dord. Que de silences. Que de reniements. Après même pas une année de mandat. Regardez par exemple les élus Modem (pour ne prendre qu'eux, mais ils ne sont pas les seuls concernés).

En avril 2008, un "ultimatum" sur la mise en place du règlement intérieur. En septembre, à échéance, et quand les minorités essayent de faire valoir leurs droits : silence complet.

En janvier 2008 (avant les élections), prise de position forte sur les thermes pour la création d'une commission réunissant l'ensemble des acteurs du thermalisme, pour l'engagement de la commune dans la reprise de l'activité thermale, et pour le recours obligatoire au référendum d'initiative populaire avant toute prise de décision.  Fin 2008 début 2009, rien de tout ceci n'a été fait et ... là aussi, le silence complet.

Sur les thermes, on n'a d'ailleurs pas plus entendu Georges Buisson, adjoint en charge du thermalisme médical. Ni d'ailleurs aucun autre élu de la majorité. Sont-ils donc tous d'accord avec la privatisation ?

Et qui a entendu un élu de la majorité s'indigner que les projets de médiathèque et de dojo départemental soient abandonnés dès 2008 ? Il s'agissait pourtant de "chantiers prioritaires de Dominique Dord et de son équipe".



Alors démissionner n'est peut-être pas la bonne solution. Et l'exemple d'Yves Bonnel n'est peut-être pas le meilleur exemple à suivre. Mais entre un élu qui démissionne, et des élus qui se taisent et renient leurs engagements, vous devinez sans mal où va notre préférence.
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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 04:00
Si vous suivez un tant soit peu l'actualité aixoise, vous avez forcément déjà entendu parler du projet immobilier du boulevard Wilson, sur l'actuel parking gratuit au nord de la gare.

Un projet mêlant logements sociaux, commerces et parking.




Les travaux devaient officiellement débuter le 13 octobre dernier, date à laquelle, Me Collet, huissier de justice dûment mandatée par la ville d'Aix les Bains, était censée constater la désaffection de l'actuel parking de surface.

Malgré les panneaux apposés par la mairie, la désaffection était loin d'être constatable le lundi 13 octobre, quelques véhicules occupant encore le parking. Sans doute des automobilistes étourdis. Ou peut-être des réfractaires à l'idée de devoir se trouver un autre emplacement de stationnement pendant la durée du chantier. Ou encore des réfractaires à l'idée de devoir à l'avenir payer deux fois (une fois par leurs impôts puis une fois dans l'horodateur) un stationnement aujourd'hui gratuit.

Quoi qu'il en soit, la touche "administrative" finale était inscrite à l'ordre du jour du conseil municipal de ce même 13 octobre, sous le point n°10. C'est ce qu'on appelle une affaire rondement menée.

Sauf qu'au moment d'aborder le point n°10 en question, le maire est passé directement au point suivant, sans autre forme de procès, et se contentant pour toute explication de dire que le point n°10 était retiré de l'ordre du jour. C'est ainsi que Dominique Dord conçoit la transparence des affaires municipales et l'information des élus et des citoyens.

S'en est suivi un long mois de bouderie, durant lequel on n'en n'a pas su plus sur les raisons de ce retrait, ni sur l'absence de démarrage des travaux.

Et puis début novembre, miracle ! Dominique Dord daigne enfin nous informer des raisons ayant motivé ce retrait aussi brusque qu'inexplicable. Et à l'en croire, en ce début novembre 2008, si les travaux n'ont pas commencé et si le point à été retiré de l'ordre du jour du conseil du 13 octobre sans pour autant être depuis inscrit au programme d'une autre séance, c'est "simplement" parce que le financeur de l'opération, la banque hollandaise ING, ne souhaite plus prendre part à l'opération.

Soit. Pourquoi pas ? Mais pourquoi ne pas l'avoir dit plus tôt, en toute transparence ? Bref. Fin de l'épisode "caprice de star" (1), dans le genre "je sais tout mais je ne dirais rien". L'incident est clos, comme on dit à l'Elysée quand les ministres ont fini de s'étriper entre eux et que le SAMU a fini de recoudre tout le monde.


Incident clos, jusqu'au 5 février dernier, où c'est la maire lui-même qu'il a de nouveau ouvert. Rapportant les propos de Dominique Dord, l'Hebdo des Savoie nous apprend en effet que si ce projet immobilier est gelé, c'est pour cause de retrait de ... la SCIC Habitat Rhône Alpes, filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations.

Alors, défaillance du financeur ING, touché par la crise mondiale, ou retrait de la SCIC Habitat Rhône Alpes ? Il faudrait savoir à la fin !

A vrai dire, on se moque un peu de la vraie raison. On espère juste que ce projet, tel qu'il est défini aujourd'hui, restera encore longtemps gelé. De cette façon, les contribuables aixois n'auront pas à payer près de 16 millions d'euros un parking que la ville pourrait se payer pour deux fois moins cher.



(1) Rien d'étonnant pour quelqu'un qui prétend avoir travaillé chez LOREAL : lui aussi, il le vaut bien !

A lire ou à relire, notre sélection d'articles autour de ce projet ...
Le prix de la place de parking explose à Aix les Bains !
ICADE / l'opération du parking de la gare expliquée aux nuls
13/10/2008 - Travaux ICADE sur le parking nord de la gare
03/10/2008 - Télescopage au centre ville
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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 03:59
Mise en page plutôt malencontreuse à la "UNE" de l'édition du 20 février de l'hebdomadaire La Savoie (le pendant de l'Essor Savoyard sur Albertville).

Jugez par vous-mêmes ... au premier regard, la belle en photo a moins l'air d'une chanteuse que celui d'une cliente des deux enseignes évoquées par le journal, qui viendrait justement d'acheter de la "quincaillerie coquine" (sic) et qui aurait photographiée en plein réunion "tuppergode" (re-sic) !





Si on y ajoute le sous-titre de la photo, ça va déjà mieux. Mais on se demande parfois où les journalistes ont la tête (interrogationsans aucune arrière-pensée).

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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 04:00

GELULES.TV vous connaissez ? Non ? Alors nous vous proposons une petite visite découverte.

GELULES.TV, c'est un projet original de Web TV (1). Prenant le contre-pied des Web TV "classiques", GELULES.TV se veut une Web TV pas comme les autres. Pas de caméras, pas de studios, pas de projecteurs, pas de prompteurs, pas de plateau. Non, rien de tout ça.

GELULES.TV, c'est une Web TV fait par tout le monde, ou presque, et avec les moyens du bord. C'est-à-dire avec des ordinateurs, et des webcams. Et c'est tout.

Une idée originale, enfin pour autant que l'on sache. Une sorte de YOUTUBE ou de DAILYMOTION, mais à l'échelle du bassin Chambéry Aix.

Car l'ambition de GELULES.TV est de traité de la vie et de l'actualité de Chambéry et d'Aix les Bains. Ni plus, ni moins.



Bon, il faut bien l'avouer, pour le moment, GELULES.TV manque un peu de contenu, et sans doute encore plus de fond.

Défaut de jeunesse à n'en pas douter, et qui devrait donc s'estomper avec le temps.

Car sur le principe, GELULES.TV semble être une vraie bonne idée. Une nouvelle porte d'accès à l'information du bassin Chambéry Aix. Un nouvel espace d'expression libre (ou presque), échappant totalement (enfin on l'espère) aux pressions des pouvoirs en place, de quelque bord qu'ils soient.

GELULES.TV, une riche idée à faire grandir.



A retrouver sur http://www.gelules.tv/




(1) Web TV = TV sur le net
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Aix Hebdo en mode pause

L'équipe d'Aix Hebdo s'offre une pause sabbatique. En attendant notre retour en ligne, nous vous invitons à suivre l'actualité locale sur ces deux sites (cliquez sur les images pour accéder aux sites).

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