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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 07:57

Le métier de politicien professionnel est parfois terrible. On a beau tout faire pour séduire les électeurs, leur concocter des tracts plus longs qu'un jour sans pain pour être sûr de ratisser bien large, il y a toujours un imprévu au programme. Rude métier. Heureusement qu'il fait bien vivre son homme !

 

LeGrandDom-PasPrevuAuProgramme.jpg

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 07:45

Avertissement : cette revue de presse ne se prétend ni exhaustive, ni objective. Elle prétend juste vous aider à poser un autre regard sur l'actualité locale. Si vous voulez vous faire votre propre opinion, achetez les journaux cités, et lisez-les. Sans oublier de consulter également les sites d'information en ligne sur internet. La biodiversité sied aussi à l'information. 

 

La revue de presse d'Aix Hebdo ? Parce que vous le valez bien !

 

SavoieMagdec2011.jpgSavoie Mag n°10 de décembre 2011

Fichtre ! Nous sommes en avril 2012, alors pourquoi diable évoquer dans cette revue de presse le magazine du Conseil Général sorti il y a quatre mois ? Parce qu’il éclaire sous un angle intéressant un récent petit évènement aixois. Le 19 mars dernier, toute une brochette d’élus inaugurait les nouveaux locaux du centre polyvalent d'action sociale (CPAS) dans le quartier du Sierroz (lire par ailleurs). Parmi eux deux députés sortants en campagne pour leur réélection en juin prochain. Dont l’un flanqué de son suppléant. Qui, en période électorale, semble être aussi attaché à aux basques de son titulaire que la merde de chien peut l’être aux semelles des promeneurs de la rue de Genève. Et alors ? Et alors, comme on peut le lire dans ce Savoie Mag n°10 de décembre 2011, le personnel du CPAS avait emménagé dans ses nouveaux locaux depuis plusieurs mois. Voila qui est extraordinaire : pendant plus de trois mois, Dord et Gaymard n’ont pas trouvé un seul moment dans leurs agendas respectifs pour venir inaugurer ces locaux. Et là soudainement, voila qu’une date se présente. Et même deux. Puisqu’une semaine avant, les deux compères avaient déjà « inauguré » des logements HLM dans lesquels les premiers locataires avaient emménagés en mars … 2011. Toute proximité de ces inaugurations bidonnées avec les entrées en campagne des intéressés n’est sûrement pas fortuite. Servir ou se servir, ce n’est plus la question …

 

 

Essor5avr2012.jpgL’Essor Savoyard du 5 avril

Négociations serrées, analyse large

L’Essor revient longuement sur les négociations, qu’il qualifie de serrées, entre Valvital et la ville, pour la vente de divers éléments de l’ancien patrimoine public cédé à la société de Bernard Riac en même temps que les thermes Chevalley l’an dernier. Une petite précision à l’intention des lecteurs de cet hebdomadaire : Valvital a racheté le patrimoine des thermes pour 3 M€ (la construction de Chevalley a couté à elle seule plus de 40 M€ il y a 15 ans seulement). Et sa clientèle pour 6 M€ (pour un chiffre d’affaire généré de l’ordre de 15 M€/an …). Au total, cela fait bien 9 M€ comme l’indique l’Essor, mais autant mettre les bons chiffres sur les bonnes choses. Et autant mettre aussi les bons mots sur les bonnes choses. Et là, une fois de plus, l’Essor s’abstient de relever que si la ville est aujourd’hui contrainte de négocier serré avec Valvital, c’est parce que la privatisation a été menée en dépit du bon sens.

L’Etat, donc nous tous citoyens français, était propriétaire de tout le patrimoine public des thermes. Parmi ce patrimoine, une partie n’était d’aucune utilité pour la poursuite de l’exploitation thermale par Valvital. Et c’est précisément cette partie que la ville doit maintenant racheter au prix fort. Alors qu’il aurait été tout a fait possible, au moment de la privatisation, de céder cette partie du patrimoine directement à la ville. Pour l’euro symbolique. « L’Etat n’a pas voulu faire ainsi » explique Dominique Dord. Mais alors ça sert à quoi d’avoir un député-maire avec des appuis au plus haut niveau de l’Etat s’il n’est même pas capable d’obtenir une chose aussi simple ?

En attendant, la situation devient ubuesque. Exemple avec les kiosques qui bordent le parc de Verdure. Jusqu’en février dernier, ils appartenaient à l’Etat. Puis leur propriété a été transférée à Valvital. Qui aujourd’hui les revend à la ville. Qui va les louer à des privés, dont un à Valvital (à un tarif d’ailleurs préférentiel d’après nos confrères du Journal d’Aix les Bains). C’est ce qui s’appelle marcher sur la tête.

 

L’Université de Savoie est-elle soluble dans le plan gouvernemental pour l’enseignement supérieur ?

A cette question, le MRS (Mouvement Région Savoie, rien à voir avec les indépendantistes savoisiens ou autres) répond oui. L’actuel président de l’université, Gilbert Angénieux, répond non pour sa part. Et argue notamment de la bonne qualité des formations proposées. Une qualité reconnue et soulignée par l’AERES (agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur). Il n’a pas tort. Mais pas sûr que cela suffise. Allez savoir pourquoi, mais le gouvernement et son président rêve de grandeur pour la France. Une grandeur qu’en matière universitaire, ils ne conçoivent qu’au travers de grandes universités au rayonnement international. Ce qui condamne par la force des choses les « petites » universités comme celle de Savoie. Pas assez « visibles ». Or la vision finale du gouvernement, c’est en gros de faire subsister une dizaine de mastodontes universitaires. Si les élections à venir reconduisent l’actuelle majorité aux affaires, il y a fort à craindre que les jours de l’université de Savoie en tant qu’université indépendante soient comptés. Ce qui, on l’espère, ne changera rien à la qualité des formations qu’elle continuera néanmoins à dispenser. Car, entre voir leur université promouvoir la grandeur de la France et rayonner à l’international, et recevoir une formation de qualité, on imagine que la priorité des étudiants va plutôt au second point.

 

 

LogoHDS.jpgL’Hebdo des Savoie du 5 avril

Aménagements cyclables : auto vélo-satisfaction ?

Tout va pour le mieux dans le petit monde du vélo aixois. Les représentants rhônalpins de l’AF3V (association française des véloroutes et des voies vertes) ont parait-il été subjugués par leur visite sur les rives du lac du Bourget. Il faut dire que la municipalité aixoise avait su leur concocter un programme aux petits oignons. Avec un parcours démarrant le long de l’avenue De Lattre de Tassigny pour rejoindre les bords du lac et son chemin lacustre. Lequel, faut-il le rappeler, n’est pas une piste cyclable. Et qu’il est impossible d’emprunter à vélo à la belle saison, même à faible vitesse. Il s’agirait pourtant, parait-il d’un aménagement pilote au niveau national. Bien ! Avis donc aux cyclistes qui fréquentent la rue de Genève : ils n’ont qu’à emprunter les trottoirs. Ce sera exactement pareil ! On suggère aux délégués de l’AF3V de revenir à Aix et d’y déambuler librement à vélo, sans se cantonner à un parcours préétabli. Quelques idées quand même pour les guider dans leur découverte. Les nids de poules du secteur de la gare. Les pavés glissants des ronds-points la rue de Genève. Ou encore trois parcours très « ludiques » : rejoindre le centre ville à vélo depuis Saint-Simond, Marlioz ou encore Lafin. Un vrai bonheur. Quant aux élus de la majorité municipale, ils doivent être croyants mais pas pratiquants. Combien se déplacent régulièrement à vélo sur ces aménagements qui pourtant subjuguent ? Zéro semble être un bon chiffre pour répondre à cette question.

 

Gaz de schiste : Rumilly dit oui, Aix les Bains dit ne pas être concernée ...

Il y a des infos comme celle-ci qui donnent vraiment l’impression qu’Aix les Bains, et plus particulièrement sa municipalité, se trouve sur une autre planète. Lors de leur dernière réunion, le 29 mars, les élus rumilliens se sont unanimement déclarés opposés à toute exploitation, recherche ou exploitation de gaz de schiste, y compris à titre d’expérimentation, sur le territoire de la commune et plus généralement sur l’ensemble du territoire français. Et ce après que le maire en personne, Pierre Béchet, ait rappelé les impacts irréversibles de l’exploitation des gaz de schiste sur l’environnement.

 

A Aix les Bains, il a fallu la persévérance de l’opposition, emmenée par Christian Serra, pour que les élus soient appelés à se prononcer sur un vœu sur le même sujet. Vœu qui semble n’avoir obtenu que 8 voix en sa faveur. Le maire ayant même tout fait pour éviter un vote, en ergotant sur la forme du texte proposé par Aix Avenir. Et en affirmant, sans rire, qu’Aix les Bains ne serait en rien concernée. La commune figure pourtant sur le territoire couvert par les permis d’exploration. Qui plus est, un peu de solidarité avec les communes voisines n’aurait pas fait de mal sur un tel sujet. Surtout quand dans les communes en question se dégage un consensus contre l’exploitation des gaz de schiste. Une exploitation dévastatrice pour l’environnement, ce qui ne semble guère inquiéter ce grand élu vert que Dord prétend être.

 

La solidarité de la municipalité aixoise se cantonnerait-elle à aller chercher chez les autres les impôts qu’elle ne veut pas prélever chez elle ?

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 15:50

Justice.jpgA Aix les Bains, l’assistance juridique à laquelle la municipalité a recours reste et demeure un sujet d’étonnement. Depuis l’arrivée de Dord à la mairie en 2001, c’est toujours le même cabinet d’avocats qui est titulaire du marché. Belle fidélité ! Que le maire pousse jusqu’à être lui-même client du dit cabinet. Par exemple pour exercer sa défense devant le conseil constitutionnel lors du recours déposé en 2007 contre son élection à la députation.

 

En 10 ans, le budget alloué à cette assistance juridique a plus que doublé. De 40.000 euros HT par an en 2001, il atteint aujourd’hui 96.000 euros HT. Un montant d’ailleurs sûrement pas déterminé au hasard, puisqu’il se situe juste en dessous du seuil légal au-dessus duquel une délibération du conseil municipal est obligatoire. +240% d’augmentation, excusez du peu ! Une bien curieuse façon de contenir les dépenses publiques. A croire que la façon dont les affaires municipales sont gérées depuis 2001 est source de litiges bien plus nombreux qu’auparavant. Possible, mais pour autant cela n’expliquerait pas tout. Et notamment pas pourquoi, en 2008, le taux horaire facturé par le cabinet d’avocats a soudain fait un bon en avant de +77%.

 

Ce qui est encore moins explicable, c’est pourquoi le cabinet en question a demandé (et obtenu !) en 2007 une augmentation de +50% de son nombre d’heures (avec la facturation qui va avec), et qu’aujourd’hui il ne se passe rien de similaire. Ce devrait pourtant être le cas. En 2007, le cabinet avait justifié sa demande de revue à la hausse de son budget temps, on cite, « du fait des demandes au titre de la communication de la collectivité en période de campagne électorale ». Or nous voici précisément très exactement dans le même contexte qu’en 2007. A savoir avec en avril/mai les élections présidentielles, et en juin les élections législatives. Et là, curieusement, il n’est nullement nécessaire de prévoir des heures supplémentaires. Etonnant non ?

 

Assurément. Sauf si l’on considère, ce qui semble raisonnable, qu’il n’a jamais existé aucun lien entre les élections de 2007 et une présumée augmentation des demandes auprès de la ville d’Aix les Bains. Car si un tel lien existait, non seulement il serait d’actualité aujourd’hui, mais en plus on aurait du avoir le même effet en 2008 pour les municipales, en 2009 pour les européennes, en 2010 pour les régionales, et en 2011 pour les cantonales. Et on aurait également du avoir le même effet en 2002 pour les législatives et les présidentielles, tout comme en 2004 pour le cantonales. Mais non. Cet étrange phénomène n’a eu lieu qu’en 2007.

 

Reste à savoir pourquoi le cabinet SINDRES LARRIDAN a invoqué ce motif pour demander l’augmentation de son budget en 2007. Et pourquoi les élus de la majorité d’alors lui ont accordé la dite augmentation. Visiblement sans se poser trop de questions. Mais comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, on peut espérer qu’un élu d’aujourd’hui posera la question : pourquoi les besoins en assistance juridique de la ville n’augmentent-ils pas de 50% en 2012 comme ils l’avaient fait en 2007, alors que c’est également une année d’élections présidentielles et législatives ?

 

Si vous êtes tenté de répondre à cette question en disant qu’il n’y a pas besoin d’augmentation exceptionnelle du fait que le budget courant a déjà doublé par rapport à 2007, c’est que vous avez bien suivi le fil de cet article. Mais vous devez alors vous poser une autre question : si ce budget est normal pour une année exceptionnel, pourquoi est-il le même pour les années normales ? Encore un phénomène exceptionnel ?

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 14:00

6 avril 2012. Sur le site internet de la mairie, les délibérations du conseil municipal du 12 décembre 2011 ne sont toujours pas en ligne (voir copie d'écran ci-dessous). Il est vrai que cela ne fait « que » 146 jours que ces délibérations ont été adoptées. On comprend bien que la municipalité n’ait pas encore eu le temps de les mettre à disposition des citoyens. Dame, il y avait les fêtes à préparer. Et puis avec toutes ces cérémonies de vœux en janvier, il y avait bien d’autres choses plus importantes à traiter.

 

Juste comme ça, histoire d’enfoncer le clou, combien de temps faut-il pour mettre les délibérations en ligne ? 30 secondes pour générer le fichier PDF. 30 autres secondes pour le transmettre par mail à la personne chargée de sa mise en ligne. Opération qui prendra bien 2 minutes. Soit 3 minutes au total. Ils doivent être sacrément débordés dans les services centraux de la mairie. Ultra occupés. Mais à quoi au juste ? Peut-être à chercher comment justifier l’attribution d’un logement et d’une voiture de fonction au directeur général des dits services. Ou l’attribution de voitures de fonction à certains élus. Allez savoir ...

 

ConseilSiteVille06avr2012.jpg

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 13:34

PersonnelsReineHortense.jpegEh bien non, ce n’est ce à quoi vous pensez ! Enfin plus exactement à qui vous pensez. Car, avouez-le, vous avez bien pensé à notre cher président-candidat. Allons, pas de faux semblants entre nous. Bon, ce qui est petit, mesquin, et qui fait beaucoup d’agitation en ce moment à Aix, c’est la décision de Valvital de faire payer le stationnement sur « son » parking de la rue du Bain Henry IV. Une décision prise sans sommation, et qui met le personne de l’hôpital de la Reine Hortense en fâcheuse situation.

 

Car il y a belle lurette que les personnels de ce service public stationnent gratuitement sur ce parking. Lequel est quant à lui déserté depuis longtemps par les curistes de Chevalley, l’établissement étant déjà suffisamment pourvu en places de stationnement grâce à son parking souterrain de 3 niveaux. Seulement voila, depuis un peu plus d’un an, les thermes aixois sont devenus la propriété de Valvital. Et chez Valvital, un sou, c’est un sou. Non content d’avoir pu s’offrir les thermes aixois pour un prix défiant toute concurrence, le PDF de Valvital entend bien tirer tous les bénéfices possibles de cette déjà juteuse opération. Tous les bénéfices, y compris les plus petits. Comme par exemple en « proposant » (imposant conviendrait mieux) de louer 25 places à l’hôpital de la Reine Hortense pour 40 euros la place. Soit 1.000 euros de loyer par mois. 12.000 euros par an. Une misère pour un groupe qui réalise plus de 35 M€ de chiffre d'affaire annuel. Mais qui entend bien presser le citron aixois jusqu'à la pulpe. Et comme 25 places ne seront pas suffisantes, les personnels devront louer leurs propres emplacements. A 50 euros par mois, ça fait quand même un trou dans le budget.

 

Face à la grogne, Dord s’emploie (il serait temps) vaguement à essayer de faire quelque chose. Il a obtenu un sursis. Le couperet n’est pas tombé dès le 2 avril comme prévu, mais attendra le 9 avril. Sans rire, le député-maire propose aux personnels d’aller stationner à la piscine puis de prendre le bus. Voire des navettes qui seraient spécialement mises en place, aux frais de la collectivité, les bus d’Ondéa terminant leur service au plus tard à 21 heures. Quelle riche idée ! A adopter pour la prochaine réunion du conseil municipal : que les élus, le maire en tête, aille donc se garer à la pisicine et prennent ensuite le bus pour venir en centre ville ! On marche vraiment sur la tête. Car ne l’oublions pas, tout ceci c’est juste pour permettre à Valvital de se faire un peu d’argent de poche en louant des emplacements de stationnement dont elle n’a par ailleurs pas l’usage.

 

De la part d’une société qui s’est offert pour 3 M€ un patrimoine qui avait coûté plus de 40 M€ aux collectivités publiques, c’est petit, c’est mesquin. D’autant plus que Valvital est en train de revendre, et cette fois sans le brader, une partie de ce patrimoine aux dites collectivités ! Ah vraiment, quelle chance pour Aix que Valvital ait racheté les thermes !

 

Quant aux personnels de la Reine Hortense, ce ne sont que des grincheux. Ils vont désormais devoir payer 600 euros par an pour stationner ? La belle affaire. Et d’une ils mangeront moins de foie gras pour leur prochain Noël. Ca sera bon pour leur ligne et pour leur cholestérol. Et de deux, il ne faudrait quand même pas qu’ils oublient que grâce au député-maire qui n’augmente pas les taux des impôts locaux, cette année encore ils vont économiser 2 ou 3 euros. 2 ou 3 euros économisés contre 600 euros de plus à sortir, on ne voit vraiment pas de quoi ils se plaignent !

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 07:45

 

LeGrandDom-Patriotisme.jpg

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 07:45

Avertissement : cette revue de presse ne se prétend ni exhaustive, ni objective. Elle prétend juste vous aider à poser un autre regard sur l'actualité locale. Si vous voulez vous faire votre propre opinion, achetez les journaux cités, et lisez-les. Sans oublier de consulter également les sites d'information en ligne sur internet. La biodiversité sied aussi à l'information.  

 

La revue de presse d'Aix Hebdo ? Parce que vous le valez bien !

 

 

ExpansionAvril2012.jpgL’Expansion d’avril 2012

Ceux qui ont le pouvoir à Aix les Bains

Depuis que le député du coin (le notre !) a eu son quart d’heure de gloire nationale en devenant trésorier de l’UMP, le groupe Express-Roularta semble porter une attention toute particulière à Aix les Bains. On a déjà eu le droit de la part des journaux du groupe à un encart spécial consacré au « système Dord ». Cette fois-ci c’est l’Expansion qui s’y colle avec 8 pages consacrées à Ceux qui ont le pouvoir à Aix les Bains. N’ayant pas encore pu nous procurer l’opus en question, on se contente pour le moment de la pub qui s’affiche devant les étals des revendeurs de presse. Et on vous propose un petit jeu, à faire en famille, entre amis, ou encore entre collègues de travail. Parmi les 34 personnes retenues par l’Expansion, lesquelles connaissez-vous ? Sur quels visages êtes-vous capable de mettre un nom ? Pour ce qui nous concerne, bien que spectateurs attentifs de la vie aixoise depuis maintenant quatre ans, notre score n’est que de 9/34. Et encore sur les 9 en question, 4 n’ont pas vraiment de pouvoir. Pour ne pas dire aucun. Signe qu’à Aix les Bains le pouvoir s’exerce avant tout dans l’ombre, et que c’est en coulisse, à l’abri des regards, que se tirent vraiment les ficelles ? A suivre …

 

ExpansionPhotosPouvoirAix.jpg 

 

 

 

Essor29mar2012L’Essor Savoyard du 29 mars

Vidéosurveillance : l'Essor ne craint pas de ne pas s'interroger

Revenant sur le débat sur la vidéosurveillance lors du dernier conseil municipal, l'Essor écrit « C'est que l'aspect sécurité routière figure dans la délibération, de même que la régulation du trafic ». Avant d’enchainer aussitôt sur ce rappel : « La municipalité souhaite choisir un système passif, sans opérateur permanent ». Puis de préciser à ses lecteurs que les images ne seront visionnées qu’en cas d’agression ou d’incivilité. Ou plus exactement sur requête judiciaire, donc dans le cadre d’un dépôt de plainte. Arrivés à ce stade de leur lecture, tous les lecteurs de l’Essor ont du se poser la même question : comment des caméras dont personne ne visionne les images vont-elles permettre d’améliorer la sécurité routière et aider à la régulation du trafic ? Hélas pour eux, il semblerait que l’auteur de l’article ne se soit pas posé la question. Question d’ailleurs posée par une conseillère d’opposition, de façon très claire, lors du conseil de lundi dernier. Question restée là aussi sans réponse. Pour sa défense, l’Essor pourra toujours arguer qu’il a pris soin de ne pas se poser une question à laquelle ni le premier adjoint ni le maire ne veulent répondre quand on la leur pose.

 

Ceci étant, on ne voit que deux réponses possibles à la question ci-dessus.

1° la municipalité a déjà prévu le passage d’un système passif à un système actif, avec centre de visionnage des images en permanence,

2° il va y avoir du rab de flan à la cantine de la mairie pendant quelques semaines

 

 

11.897 étudiants … et nous et nous et nous !

11.897. C’est le nombre d’étudiants inscrits à l’université de Savoie pour l’année 2011-2012. Tous sites confondus : Annecy, Le Bourget du Lac et Jacob-Bellecombette (dont les habitantes portent le charmant gentilé de bellecombaises, ça ne s’invente pas). L’Essor reprend ensuite tout un tas d’autres chiffres émanants de l’université. Il y manque hélas une statistique intéressante. A savoir le nombre de ces étudiants qui résident à Aix. Dord avait promis qu’il y en aurait au moins 1.000 d’ici à la fin de ce mandat. On aurait bien aimé savoir à combien on en est.

 

 

Préparez vos chemises

« Roselyne Bachelot de passage à Aix » titre l’Essor au-dessus de sa photo de la semaine. Le 17 avril prochain, c’est François Fillon qui investira le centre des congrès, pour une soirée électorale. Il est possible que la ministre soit à nouveau du voyage en terre dordienne. Auquel cas l’Essor pourra alors titrer « Roselyne Bachelot de re-passage à Aix ». Préparez vos chemises, caleçons, mouchoirs … etc. Demain, à défaut de raser gratis, Roselyne s’occupe de votre petit linge. Remarquez, vu les frais de déplacement des ministres, on ne peut pas dire que ce sera gratis.

 

 

 

Hebdo29mars2012.jpgL’Hebdo des Savoie du 29 mars

Légende urbaine et notoriété au jasmin

Parmi les légendes urbaines entretenues à propos d’Aix les Bains, il y a celle de ses liens particuliers avec le Japon. Liens qui peuvent se résumer à l’accueil de l’équipe nationale lors de la coupe de monde de football en … 1998 (14 ans), et à la création dans la foulée d’un petit bout de jardin japonais en centre ville. Lieu au demeurant on ne peut moins adapté à la méditation, bruits de la circulation obligeant. Depuis, plus grand-chose. Pour ne pas dire plus rien. Ce que l’Hebdo traduit pudiquement par « les liens se sont un peu essoufflés ». Essoufflés à tel point que la simple visite aux thermes Chevalley d’une universitaire japonaise et de son assistante se trouve transformée en évènement de portée internationale. Puisque comme l’écrit l’Hebdo « cette venue met plus que jamais en avant la notoriété de l’établissement aixois ». Si la notoriété du thermalisme aixois est plus que jamais mise en avant par la brève visite de deux inconnues, c’est que la notoriété en question doit être tombée bien bas. Une nouvelle nippone … ni mauvaise.

 

Au fait, à votre avis, après leur passage éclair à Aix, les deux visiteuses japonaises sont reparties directement dans leur pays, ou bien elles ont pris le temps d’aller à la rencontre d’autres établissements thermaux dans d’autres stations ?

 

 

Beretti, l’enfant de la balle

L’article que l’Hebdo consacre au débat du conseil municipal de lundi dernier sur la vidéosurveillance se borne à rapporter les propos de chacun. C’est honnête. D’autant que la part accordée par le journal aux positions de l’opposition est quasi équivalente à celle qu’il accorde aux positions de la municipalité. L’Hebdo se distingue ainsi une nouvelle fois, et positivement, de son concurrent l’Essor. Reste qu’on se demande quand même comment un journal, fut-il local, s’arrange avec les contradictions qu’il publie sans même les relever à l’intention de ses lecteurs. Reprenant les propos du premier adjoint Renaud Beretti, l’Hebdo rappelle que ce dernier aurait lui aussi « préféré l’humain aux machines », mais que « l’augmentation des effectifs de la police municipale entrainerait des coûts non négligeables sur le budget dont la ville ne peut pas se permettre pour l’instant » (sic). On peut ensuite lire dans l’article que le coût de la vidéosurveillance n’est pas défini. Ce à quoi on peut ajouter, mais ça Beretti ne le dit pas, qu'il ne sera pas négligeable pour le budget.

 

Et revoila notre Beretti enfant de la balle, équilibriste, funambule, acrobate. Qui ne craint pas de faire le grand écart. D’un côté la ville n’a pas les moyens d’une augmentation d’effectifs dont on ne connaît pas le coût. Et de l’autre elle a les moyens d’installer un système de caméras … dont on ne connaît pas le coût. Pour ne pas être en reste, Dord a rejoint son premier adjoint pour un joli n° de duo. Précisant « qu’il ne fallait pas hésiter une seule seconde ». C’est vrai quoi, entre quelque chose dont on ne sait pas grand-chose et une autre chose dont on ne sait à peu près rien, pourquoi hésiter ?

 

 

Ne pas hésiter une seule seconde, mais plutôt 71.625.600 …

Vidéosurveillance encore. « Il ne fallait pas hésiter une seule seconde » a donc dit Dominique Dord. L’installation de la vidéosurveillance à Aix a fait sa première entrée officielle au conseil municipal le 18 décembre 2009. Pour une décision le 26 mars 2012. Entre les deux, 829 jours, 19.896 heures, 1.193.760 minutes. Et donc 71.625.600 secondes sans la moindre hésitation. Et pour encore moins hésiter, Dord et Beretti n’ont pas hésité (!) à commander une étude à quelques dizaines de milliers d’euros. Juste pour savoir s’il fallait ou non mettre des caméras. Prochaine étape ? On vous le donne en mille : une autre étude sur le sujet. Et encore quelques dizaines de milliers d’euros dépensés. Sans hésitation bien évidemment ! On espère que les caméras n’existent pas en plusieurs coloris. Sinon c’est sûr, les élus vont hésiter. On leur suggère le jaune cocu. La couleur devrait être parlante pour les contribuables aixois.

 

 

Le petit Thibaut fait la lecture

Lors du dernier conseil municipal, le rapport de synthèse sur la reconversion des bâtiments des anciens thermes a été lu par Thibaut Guigue. Preuve, pour l’Hebdo, du « rapprochement de ce dernier avec la majorité et son acceptation par Dominique Dord ». Preuve surtout d’un curieux fonctionnement de la démocratie. Les conseillers municipaux des minorités sont-ils une espèce à part pour être ainsi privés de lecture ? Dans le cas présent, la délibération a été adoptée à l’unanimité. On ne voit donc pas très bien en quoi le rapport correspondant n’aurait pas pu être lu par un conseiller de la liste Aix Avenir. Et quand bien même un élu ne serait pas en accord avec un point de l’ordre du jour, cela l’empêche-t-il d’en faire la lecture ? A quand le retour des bons points et des images au conseil municipal ?

 

 

Asie encore, mais Asie mineure ...

Il n’y a pas que deux quidams japonaises à venir à Aix les Bains (lire ci-dessus Légende urbaine et notoriété au jasmin). Depuis 2004, l’établissement aixois d’AREVA T&D comptait dans ses effectifs une jeune chinoise, diplômée de l’INSA. Après 8 ans à Aix, la shanghaienne d’origine va rejoindre le siège d’Alstom en région parisienne nous dit l’Hebdo. Quoi !? Et personne à la mairie n’a songé à exploiter l’info pour vanter les liens particuliers unissant la ville à la Chine ? Qui n'est pourtant pas en Asie mineure que l'on sache. Hé ho du bateau, réveillez-vous là-dedans ! Ce n’est pas le moment de s’endormir du côté du service comm’ de la mairie. C’est que le boss est en pleine campagne électorale pour sa pomme. Et un candidat en campagne, même s’il ne s’appelle pas Popaul, il ne faut pas laisser passer les bonnes occasions de le faire mousser !

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 07:45

Communiqué du groupe Europe Ecologie Aix les Bains et Environs

 


 

Banniere_EELV_Aix.jpg

 

Un savoyard bientôt au gouvernement ?

Caraco2012.jpgAlain Caraco, candidat de la gauche et des écologistes aux élections législatives dans la première circonscription de la Savoie, pourrait être nommé secrétaire d'État aux transports dans le cas où François Hollande serait élu Président de la République au soir du 6 mai prochain.

 

C'est en tous cas ce qui se dit dans les couloirs du siège de campagne du candidat socialiste à la présidentielle.

 

Selon un proche de la rue Solferino, Alain Caraco est reconnu pour son expérience, ses connaissances, sa pertinence et sa vision en terme de transports. Il serait en particulier chargé de créer une communauté de transports expérimentale, associant TER, cars, bus et parkings relais sur le territoire de Métropole Savoie, dès la formation du gouvernement, avant la généralisation du concept à la France entière, à compter du 1er avril 2014.

 

Sa prise de position en faveur du projet ferroviaire Lyon - Chambéry -Turin, défendu par Louis Besson, ne serait pas étrangère à l'intérêt des socialistes pour cet écologiste, si l'on en croit l'entourage de l'ancien Ministre et Président de Chambéry Métropole. Interrogé sur le sujet, Alain Caraco, 51 ans, conservateur général des bibliothèques, militant associatif et blogueur bien connu dans le domaine des transports respectueux de l'environnement, affirme ne pas être au courant et dément avoir été approché sur ce sujet par l'équipe de campagne de François Hollande.

 

Pour le moment ? Un secrétaire d'État aux transports qui se déplace à pied, à vélo, en bus, en train et rarement en voiture, ça serait une bonne idée, non ? A suivre...

 

 

 

NDLR : Pour connaitre un peu Alain Caraco, la rédaction d'Aix Hebdo le verrait bien aussi secrétaire d'état à la pêche.

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 07:45

 

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Published by Aix Hebdo - dans Le Grand Dom
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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 07:45

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Chers concitoyens, chères concitoyennes,

 

Puisqu’ils ne cessent de le répéter, c’est que ça doit être vrai. Nos politiques prétendent tous n’agir que par sens du devoir et de l’intérêt public. Régulièrement, de ci de là, les faits viennent contredire ces belles affirmations. Et je ne parle pas que des « affaires », présentes ou passées. Voici un petit exemple, assez illustrateur.

 

Depuis fort longtemps, une grande partie du petit monde politique avait pris la mauvaise habitude de considérer que la loi ne s’appliquait pas à lui. Enfin une partie de la loi. Plus précisément l’article L51 du code électoral, régissant l’affichage éponyme en période de campagne. L’esprit de cet article était pourtant évident et plein de bon sens citoyen : placer tous les candidats sur un pied d’égalité et éviter que ceux qui disposent de plus de moyens écrasent les autres au travers d’une publicité massive à grand renfort d’affiches. L’article suscité était rédigé ainsi :

 

Pendant la durée de la période électorale, dans chaque commune, des emplacements spéciaux sont réservés par l'autorité municipale pour l'apposition des affiches électorales. Dans chacun de ces emplacements, une surface égale est attribuée à chaque candidat ou à chaque liste de candidats. Pendant les trois mois précédant le premier jour du mois d'une élection et jusqu'à la date du tour de scrutin où celle-ci est acquise, tout affichage relatif à l'élection, même par affiches timbrées, est interdit en dehors de cet emplacement ou sur l'emplacement réservé aux autres candidats.

 

Comme chacun d’entre nous a pu le constater par lui-même, notamment lors des élections nationales, les candidats à la présidentielle ou aux législatives s’asseyaient joyeusement sur cet article de loi. A croire qu’à l’instar des promesses électorales qui n’engageraient que ceux qui les écoutent, les lois n’engageraient que ceux qui ne les font pas. Tout le monde ou presque s’adonnant dans la bonne humeur à ces pratiques illégales (faut-il dire à côté de la loi ?), tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Assuré de ne pas être inquiété par un adversaire se livrant aux mêmes activités coupables, chacun y allait de son déluge d’affiches en toute égalité, mais en parfaite impunité.

 

Sauf qu’il s’est trouvé des gens que la situation commençait à agacer. Légitimement. Et alors le sens du devoir et de l’intérêt général de nos politiques a repris le dessus. Ni une ni deux, ils ont modifié le code électoral. Pour renforcer les sanctions à l’encontre des contrevenants ? Que nenni ! Pour légaliser au moins en partie l’affichage jusqu’alors illégal. C’est ainsi que depuis le 20 avril 2011, l’article L51 du code électoral se trouve ainsi rédigé :

 

Pendant la durée de la période électorale, dans chaque commune, des emplacements spéciaux sont réservés par l'autorité municipale pour l'apposition des affiches électorales. Dans chacun de ces emplacements, une surface égale est attribuée à chaque candidat ou à chaque liste de candidats. Pendant les six mois précédant le premier jour du mois d'une élection et jusqu'à la date du tour de scrutin où celle-ci est acquise, tout affichage relatif à l'élection, même par affiches timbrées, est interdit en dehors de cet emplacement ou sur l'emplacement réservé aux autres candidats, ainsi qu'en dehors des panneaux d'affichage d'expression libre lorsqu'il en existe.

 

Ainsi qu'en dehors des panneaux d'affichage d'expression libre lorsqu'il en existe, la petite phrase qui change tout. Désormais, les candidats qui en ont les moyens peuvent inonder les panneaux d’affichage libre de leur commune, de leur canton, de leur circonscription … etc.

 

Quel joli arrangement entre « amis » que voila. Car je vous le demande, en quoi cela sert-il l’intérêt général ? Serons-nous des électeurs plus avisés parce que la tête du candidat machin-chouette ou de la candidate bidule-truc trônera en bonne place sur les panneaux d’affichage libre de nos communes ? Cette modification législative ne sert pas l’intérêt général. Ni la démocratie. Elle est au service d’intérêts partisans. Et aussi de l’égo de bon nombre de nos politiques, adeptes du culte de la personnalité, et candidats au concours permanent « ma binette en photo partout ».

 

Généralement, ce sont les mêmes qui feignent de déplorer la désertion des urnes et la défiance des électeurs à l’encontre de la classe politique. Ce n’est pas avec de tels petits arrangements entre eux qu’ils vont améliorer les choses.

 

Il y a quelques semaines de cela, le théâtre du casino d’Aix les Bains accueillait une pièce d’Olivier Lejeune, le bal des faux-culs. En cette période électorale plus qu’en d’autres temps, le bal des faux-culs est permanent.

 

Bien à vous.

 

Edith

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