Et oui, en l'absence du Prince Baratine, apparemment parti en congés sous des latitudes plus clémentes (à moins qu'il ne se contente des modestes eaux bleues de sa toute nouvelle et tout aussi modeste résidence saintinnoise), il faut bien trouver des bonnes volontés pour se charger des hautes oeuvres (et des basses aussi d'ailleurs).
Et qui s'est-y qui s'y colle ? Si ce n'est donc le Prince, c'est forcément Molgaga son bouffon
(1). Que l'on voit sur la photo ci-dessous à l'occasion de la cérémonie commémorant la libération d'Aix les Bains
(2).
Honnêtement, on ne peut pas dire qu'il est l'air en joie. Il faut dire qu'en ce moment (seulement en ce moment), c'est lui qui fait tourner la baraque, pendant que son boss n'est pas là (et les autres fois pendant qu'il pérore de ci de là). Alors, même s'il a le droit à une chouette compensation financière (le reversement de la part d'écrêtement de l'indemnité du chef), peut-être bien qu'il commence à se dire qu'il se fait un peu couillonner dans l'histoire.
Ca pourrait lui donner des idées pour la suite. Comme par exemple briguer le poste de conseiller général d'Aix Centre. Un job pas trop mal payé, et visiblement bien pépère. En tout cas à en croire la très faible activité dont son actuel titulaire semble faire montre.
Et si on vise plus loin, pourquoi pas une candidature en solo lors des prochaines municipales. Une sorte de liste dissidente. Ou un nouveau parricide. Pas de honte à avoir : ce ne sera ni le premier ni le dernier dans ce joli monde de la politique. Son boss du moment en sait quelque chose !
Bon, on brode, on brode, et du coup on en oublie presque que figure aussi sur la photo notre adjointe en charge de l'embellissement urbain. Tellement discrète qu'on avait fini par oublier qu'elle existait celle-là. Du coup on profite de l'occasion pour lui passer un petit message : déposer une gerbe de fleurs de temps à autre, c'est bien. Disons que c'est un premier pas pour l'embellissement urbain. Mais ne serait-il pas possible d'accélérer un brin la cadence ? Et par exemple de faire quelque chose pour la Villa Chevalley ou la Bognette (toutes deux fort joliment ornées de parpaings barrant leurs portes et fenêtres). Ou encore de nous débarrasser, manu militari
(3) s'il le faut, de ces hideuses verrues publicitaires qui plombent notre ville.