L'OTT dans la tourmente de Musilac
Sacrément intéressant l'article publié ce jour par Aix les Bains - Le Journal (accès direct
en cliquant ici). Car si les informations qui y sont publiées s'avèrent exactes
(1), nous sommes manifestement en face d'une irrégularité notoire dans la gestion de l'argent public. Un argent public émanant de la mairie (qui subventionne l'OTT) et de l'OTT lui-même. Autrement dit de deux organismes publics sous la responsabilité directe du "gestionnaire d'exception" que Monsieur Dord prétend être.
Pour prolonger quelque peu la réflexion d'Aix les Bains - le Journal, on s'interroge pour notre part sur l'égalité de traitement faite aux différentes associations (et autres sociétés privées) qui organisent des évènements à Aix les Bains. En effet, si la SARL MUSILAC est en droit de recevoir 3 à 4 millions de "complément de recettes" de la part de l'OTT, pourquoi n'en irait-il pas de même pour l'association qui organise Navig'Aix, manifestation qui attire peu ou prou autant de monde à Aix les Bains que MUSILAC ?
Et dans la même logique, tout organisateur d'évènement à Aix les Bains serait en droit d'attendre de la part de l'OTT le paiement d'une somme proportionnelle au nombre de visiteurs que sa manifestation attire. En gros de 15 à 20 euros par personne. On laisse chaque responsable des évènements en question faire le décompte de ce qu'il aurait pu percevoir ...
On attend désormais avec impatience de voir comment le presse papier locale va traiter ce sujet d'importance, dont les aixois doivent être informés en toute transparence
(2). Ce qui ne va pas être facile. Car on voit bien que dans ce dossier, comme dans bien d'autres, ce n'est sûrement pas la transparence qui a prévalue.
Et comme l'affaire ne semble pas vraiment favorable au député-maire, on imagine déjà le regain de "pressions amicales" qui seront exercées, lesquelles pressions ne manqueront pas de peser de tout leur poids sur les épaules des journalistes locaux. On leur souhaite bon courage, en espérant de tout coeur qu'ils sauront trouver les moyens de se libérer de ce carcan, ou à défaut de le contourner.
(1) Et force de constater que depuis un peu plus d'une année que ce journal en ligne existe, ses informations n'ont pas encore été prises en défaut ...
(2) En toute transparence, cela veux très certainement dire ne pas se contenter du discours officiel ...