Si le centre ville aixois était hier entièrement voué à la circulation piétonne, braderie oblige, il n'en était pas de même pour les rues des quartiers voisins, et même au-delà.
Partout ailleurs, la voiture était la "reine du jour", et il était de bon ton de s'incliner devant sa majesté et sa toute puissance.
Le moindre m² de "stationnement" disponible était envahi, et les piétons avaient plutôt intérêt à ne pas trop vouloir emprunter les trottoirs des rues des alentours.
A l'évidence, les déplacements "doux" ne sont pas encore tout à fait entrés dans les moeurs aixoises. Il est vrai que quand "l'élite" du conseil municipal ne donne pas le bon exemple ...
Illustration de l'autre côté de la voie ferrée, avec le carrefour entre l'avenue d'Italie, la rue de la Fraternité et la rue Jacqueline Auriol. Un lieu habituellement totalement désert.
