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Signe des temps, l'autopartage débarque en Savoie. Après une période d'expérimentation sur Savoie Technolac, la société Car Liberté vient de s'implanter sur Chambéry, et va postuler pour obtenir l'agrément sur Aix les Bains, suite à la décision prise lors du conseil municipal du 30 mars de créer deux places réservées au stationnement des véhicules en autopartage près de la gare SNCF.

L'autopartage n'est certes pas un concept neuf, puisque ses premiers pas datent des années 1990. Mais jusque là, il était essentiellement réservé aux grandes villes, faute de trouver dans les villes de taille plus modeste suffisamment de clientèle.
Evolution des mentalités obligeant, des villes moyennes comme Chambéry et Aix les Bains voient donc ce type de service démarrer en leurs murs. Avec des prestataires qui essayent autant que faire se peut de jouer la carte de la complémentarité entre le marché des particuliers et celui des professionnels, mais aussi entre villes (partenariat entre Chambéry et Grenoble par exemple), et entre modes de déplacement.
L'autopartage, une idée simple, pour permettre à tout le monde de faire du chemin !
| Depuis des années, Aix les Bains avait son promoteur de l'autopartage, en la personne de Pascal Sacau. Un promoteur qui n'a jamais réussi à s'imposer, ni à imposer son idée à la municipalité aixoise. La faute à qui ? Sûrement en partie à la dite municipalité, pas vraiment attentive aux questions environnementales, et particulièrement pauvre en imagination des qu'il s'agit d'innover un tant soit peu. | Mais la faute aussi à Pascal Sacau lui-même, dont la rhétorique déroutante à de quoi décourager plus d'un. « Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement » dit l'adage. On a beau lire et relire les écrits de Pascal Sacau, on a bien du mal à y trouver quoi que ce soit qui soit clairement énoncé. Et puis, peut-on réellement prétendre bâtir un réseau de la mobilité partagée centré sur une seule personne ? Il nous semble y avoir là quelque chose d'assez antinomique. |