No parking, no business(1) ! C'est la formule que Didier Pijollet a martelé jeudi 4 décembre lors de la réunion sur le stationnement.
Et pour renforcer son point de vue, il a cité l'exemple des locaux de l'ancienne cafétéria Casino, situés en face de la maison de la presse. Des locaux qui n'ont pas trouvé preneur pendant trois ans, faute selon lui d'avoir un parking à proximité.
Rappelons tout d'abord que le parking Victoria est situé à environ 300m. Une distance qui doit tout de même pouvoir être considérée comme entrant dans le périmètre de la proximité.
Et rappelons aussi que l'ancienne concession Mitsubishi, tout comme l'ancienne supérette Marché Plus, toutes deux situées en bas de la rue de Genève, à proximité immédiate du parking de la place Clémenceau (sans parler de celui des Prés Riants, à quelques hectomètres) n'ont pas encore trouvé de repreneur.
Difficile dans ces deux cas d'invoquer l'absence de parking pour expliquer l'absence de repreneur.
Le problème ne serait-il pas ailleurs ? Par exemple un manque d'attractivité de la rue de Genève, saturée de véhicule, polluée, et trop bruyante !
Sans compter que le commerce aixois se porte mal. C'est en tout cas ce que dit l'adjointe au commerce. Enfin ce qu'elle disait. Parce que finalement, il paraitrait que le commerce aixois se porterait comme un charme et que ce serait la presse qui aurait mal interprété les propos de l'adjointe en question ... dans le fond avec Marina Ferrari, c'est toujours la même chanson ... La donna è mobile Qual piuma al vento.
(1) Pas de parking, pas de commerce, pour les non anglophiles.