La petite commune de Cognin (6.000 habitants environ), voisine de Chambéry, a été une des premières communes de France à engager des travaux d'enfouissement des réseaux aériens (télécommunications, éclairage, électricité). Engagée il y a près de vingt ans, cette politique volontariste et avant-gardiste permet à la commune d'avoir aujourd'hui près de 90% de ses réseaux enterrés.
Un plus incontestable en matière d'environnement, au sens de l'embellissement des paysages, ou si vous préférez, de leur "non enlaidissement".
Un exemple à suivre. Par exemple pour notre "ville d'avance", plutôt en retard dans ce domaine. Citons par exemple le chantier de percement de la rue Joseph Mottet, dans sa partie située entre le chemin du Murget et l'avenue du Grand Port. Réalisé en 2005, alors que cette partie de la rue n'était alors qu'un chemin de terre se terminant en impasse, ce percement n'a étrangement pas donné lieu à l'enfouissement des réseaux aériens.
Un enfouissement qui, s'il doit être réalisé un jour, nécessitera donc désormais de découper des enrobés et de les refaire ensuite. Un peu dommage non, alors qu'en 2005 quelques coups de pelleteuses dans la terre auraient suffi à ouvrir la tranchée nécessaire.
La partie de la rue J.Mottet ouverte en 2005. L'asphalte a remplacé la terre, mais les lignes électriques et téléphoniques sont toujours là.
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