L'actualité locale d'Aix les Bains telle que vous ne la verrez nulle part ailleurs, ou presque. Un complément indispensable à la presse papier traditionnelle et aux organes de propagande de la mairie.
Et ça continue encore et encore ... comme le chantait Francis Cabrel. Mais là, pas question de séparation et de chagrin d'amour. Non, ce qui continue, ce sont les travaux du futur complexe de loisir des bords du lac, à côté du cinéma les Toiles du Lac.

Ce projet, qui devrait comprendre un nouveau casino avec le plein de machines à (vous soutirer des) sous, un bowling, un restaurant, deux bars et des salles de réunion pour séminaires et mariages (lire encadré ci-dessous), est l'œuvre de la société du Cercle, qui gère actuellement le Casino Grand Cercle.
Une société dont l'actionnaire principal est tout simplement la ville d'Aix les Bains(1). Ceci expliquerait-il cela ? Par « cela », on entend le fait que les travaux du complexe de loisir ait démarré avant l'expiration du délai de recours de tiers, et qu'ils se poursuivent encore, bien que ce délai coure toujours. La ville se sent-elle le droit de ne pas respecter le bon sens qui s'applique pourtant à chacun, à savoir attendre que le délai de recours ait expiré avant de démarrer les travaux, pour éviter toute mauvaise surprise.
Pour un peu, on en viendrait presque à espérer qu'un recours soit déposé, et que les requérants obtiennent gain de cause. Juste pour le plaisir d'entendre les responsables nous expliquer pourquoi ils ont pris ce risque, en jouant avec l'argent des autres (celui des contribuables aixois !).
| Des salles de réunion pour séminaires et mariages, ça ne vous rappelle rien ? Mais si bien sûr ! La fameuse salle des fêtes promise par Dominique Dord en 2001, et dont Aix les Bains n'est toujours pas dotée 8 ans plus tard. Ce projet sera-t-il l'occasion pour le maire de tenir sa parole ? Mieux vaut tard que jamais. | Sauf qu'ici, pas question de salle des fêtes municipales. Et les tarifs qui seront pratiqués seront sans doute hors de portée des bourses des familles modestes, ces mêmes familles auxquelles Dominique Dord avait promis juré craché qu'elles aurait leur salle des fêtes au plus tard en 2002. |