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Tagada, tagada, voila Sarkozy
La nouvelle ne vous avait sans doute pas échappé. Alors que le joli mois de mai touche à sa fin, son début vit la conjonction de deux évènements de la plus haute importance. En effet, au début du mois de mai 2009 étaient célébrés deux anniversaires : d'un côté les deux années de l'accession à la présidence de la République Française de Notre Petit Leader (que Son Saint Nom soit benêt à Jamie béni à jamais), et de l'autre les quarante ans de la frais Tagada.
A priori, pas le moindre rapport entre ces deux évènements, hormis leur conjonction temporelle.
Pas de rapport, peut-être, mais ce ne sont par contre pas les parallèles qui manquent.
Tenez, malgré le peu de temps de cerveau disponible que vous laisse le visionnage déraisonnable de la chaîne de télé préférée du BTP, je suis sûr que vous avez bien vu que Notre Tsar de Ca Sent le Roussi n'a pas déployé tout le faste habituel qui sied de coutume à ses fêtes élyséennes. Non, il l'a plutôt joué profil bas. Ce qui est un exploit pour son ego, mais une performance tout à fait à la portée de sa taille. En clair, sur ce coup-là, il a évité de ramener sa fraise ... Tagada.
Autre parallèle facile à faire : on veut bien souhaiter à la fraise Tagada quarante nouvelles années de succès, tout comme à Sa Majesté Minimum. Non là je déconne ! On a déjà du mal en pensant qu'il faudra encore tenir trois ans, voire huit. Alors quarante, on n'ose même pas imaginer.
Encore un autre parallèle tout aussi facile à débusquer : l'abus de l'un comme de l'autre peut nuire gravement à la santé publique.
Un petit dernier pour la route ? Vous vous souvenez de la chanson de Joe Dassin (Esprit ?) qui faisait « tagada tagada voila les Dalton » ? Si oui, vous avez sûrement plus de 40 ans. Si non, sans doute moins. Ou alors plus de 80 ans et un Alzheimer déjà bien avancé. Quelle que soit la catégorie dans laquelle vous vous rangiez, vous pouvez toujours vous repêcher en écoutant la chanson en question grâce au lien ci-dessous (et en suivant les paroles reproduites en fin d'article).
Bien à vous.
Edith
Post Scriptum
Tout petits à l'école...
A la place de crayons ils avaient des limes,
En guise de cravates des cordes de lin.
Ne vous étonnez pas, si leur tout premier crime
Fut d'avoir fait mourir leur maman de chagrin.
Tagada, tagada, voilà les Dalton
Tagada, tagada, voilà les Dalton
C'étaient les Dalton
Tagada, tagada, y a plus personne
Les années passèrent...
Ils s'étaient débrouillés pour attraper la rage
Et ficeler le docteur qui faisait les vaccins
Et puis contaminèrent les gens du voisinage
S'amusant à les mordre, puis accusaient les chiens.
Tagada, tagada, voilà les Dalton
Tagada, tagada, voilà les Dalton
C'étaient les Dalton
Tagada, tagada, y a plus personne
Ils devinrent des hommes...
Un conseil, mon ami, avant de les croiser
Embrasse ta femme, serre-moi la main
Vite sur la vie va te faire assurer
Tranche-toi la gorge et jette-toi sous l'train
Tagada, tagada, voilà les Dalton
Tagada, tagada, voilà les Dalton
C'étaient les Dalton
Tagada, tagada, y a plus personne
Mais la Justice veillait...
Comme tous les jours leurs têtes augmentaient d'vingt centimes
des centimes américains
Qu'ils étaient vaniteux et avides d'argent
Ils se livrèrent eux-mêmes pour toucher la prime
Car ils étaient encore plus bêtes que méchants
Tagada, tagada, voilà les Dalton
Tagada, tagada, voilà les Dalton
C'étaient les Dalton
Tagada, tagada, y a plus personne